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Une "marée blanche" de dizaines de milliers de médecins, infirmières et personnels des hôpitaux a envahi les rues de Madrid pour dénoncer les privatisations et les coupes budgétaires dans le secteur de la santé. En tête de la manifestation, un cri de colère: "la santé publique ne se vend pas, elle se défend".

Depuis plusieurs semaines, une vingtaine d'hôpitaux de Madrid et de sa région sont occupés par le personnel, pour dénoncer la décision du gouvernement régional de privatiser six de ces établissements dans le cadre des coupes budgétaires prévues en 2013.

Une mesure qui a mis le feu aux poudres, alors que le secteur de la santé paye déjà au prix fort la politique de rigueur mise en oeuvre par le gouvernement de droite de Mariano Rajoy, engagé dans une chasse drastique au déficit public.

Premiers effets ressentis

La manifestation rassemblait des cortèges venus de tous les hôpitaux de la capitale espagnole. "Nous sommes là pour deux raisons, parce que les coupes budgétaires portent préjudice aux services médicaux pour les citoyens, et parce que les conditions de travail du personnel empirent", résume Jaime Rodriguez, un médecin de 33 ans, de l'hôpital de Leganes dans la banlieue de Madrid.

Pour les médecins et infirmières, la politique d'économies se fait déjà sentir dans les hôpitaux madrilènes: Jaime Rodriguez, spécialiste en gériatrie, donne l'exemple "d'un patient de 90 ans qui a dû passer cinq jours aux urgences parce qu'il n'y avait aucun lit de libre" dans un service.

"Les coupes sont visibles dans l'approvisionnement en pharmacie. Certains malades doivent réclamer pour obtenir leur traitement", témoigne aussi Daniel Domingo, gastro-entérologue de 34 ans à l'hôpital de Parla, en banlieue, qui est venu lui aussi manifester en blouse blanche.

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ATS