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Le gouvernement de Malcolm Turnbull craint surtout une ingérence chinoise (archives).

KEYSTONE/AP/RICK RYCROFT

(sda-ats)

Le gouvernement australien a annoncé samedi la mise sur pied d'une cellule de lutte contre les ingérences dans les processus électoraux via les réseaux informatiques. Les prochaines élections législatives doivent se dérouler d'ici novembre 2019.

Ce Groupe de travail sur l'intégrité électorale sera chargé d'identifier et d'écarter les risques qui pèsent sur les scrutins, précise un porte-parole du ministère de l'Intérieur. "Il s'agit d'une mesure de précaution qui, avec l'accroissement des risques d'ingérence et de perturbations dues au cyberespace, devra devenir la norme", ajoute-t-il.

Les chefs d'Etat et de gouvernement du G7, qui sont réunis au Canada, doivent également adopter une série de mesures pour protéger les élections des ingérences étrangères, selon un projet de déclaration. Les Etats-Unis et plusieurs Etats membres de l'Union européenne accusent la Russie d'ingérences dans leurs processus électoraux, ce que Moscou nie.

En Australie, où les législatives doivent avoir lieu d'ici à novembre 2019, c'est la Chine qui inquiète les autorités.

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ATS