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Les débordements ayant eu lieu sur l'Elbchaussee à Hambourg le 7 juillet 2017, en marge du G20, avaient causé d'importants dégâts, notamment sur des voitures (archives).

Keystone/EPA/CLEMENS BILAN

(sda-ats)

Près de onze mois après les violences en marge du sommet du G20 à Hambourg, un homme de 27 ans a été interpellé puis libéré quelques heures plus tard dans le canton d'Argovie. Des descentes de police ont eu lieu mardi en Suisse, Italie, Espagne et France.

Cette interpellation en Suisse fait suite à une demande de la commission spéciale "Schwarzer Block" à Hambourg. Le Ministère public de Hambourg a ainsi adressé une commission rogatoire. L'homme interpellé, un Suisse, a été interrogé par deux enquêteurs du Ministère public argovien, a dit une porte-parole de cette instance.

Elle n'a toutefois pas précisé ce qui est reproché à cet individu ou ce que ce dernier a avoué aux autorités. La police de Hambourg n'a pas non plus voulu informer l'ats des chefs d'accusation. Son service de presse a renvoyé à la nécessité de garder secrètes les investigations encore en cours, confirmant néanmoins que personne d'autre n'a été arrêté en Suisse.

L'appartement où l'homme a été interpellé à Bremgarten (AG) a été fouillé, de même qu'un centre culturel alternatif, a indiqué de son côté un porte-parole de la police argovienne. Il n'a toutefois pas pu donner de précision sur une éventuelle saisie de matériel.

Centaines d'arrestations

Le procureur et la police de Hambourg ont précisé que ces descentes de police concernaient principalement les débordements ayant eu lieu sur l'Elbchaussee à Hambourg le 7 juillet 2017. Ceux-ci avaient engendré d'importants dégâts. La recherche de suspects et de preuves est prise en charge par les différents services de police, selon les informations des enquêteurs de la commission "Schwarzer Block".

Le sommet des puissances économiques mondiales avait été éclipsé par de violents débordements. Sur l'Elbchaussee, des centaines d'émeutiers avaient mis le feu à de nombreuses voitures et attaqué plusieurs véhicules de police. En tout, 51 suspects avaient été placés en détention préventive après les émeutes, dont au moins un Suisse, et plus de 400 personnes passé plusieurs heures en cellules.

Le 13 avril, la police avait déjà créé la commission spéciale "Schwarzer Block" et lancé une enquête au niveau européen sur 24 personnes qui auraient participé aux violences. La police criminelle fédérale allemande a transmis une liste des personnes recherchées avec des images "aux Etats européens concernés".

"Premier pas important"

Le président de la police de Hambourg, Ralf Meyer, a estimé mardi que les descentes de police à travers plusieurs pays européens ont visé leur but. Il s'agit d'"un premier pas important dans ces investigations sur les personnes qui ont commis des infractions graves lors du sommet du G20" de l'an dernier.

A Madrid, les enquêteurs ont investi trois bâtiments, dont deux maisons alors occupées. Trois Espagnols qui auraient causé "de gros dégâts" et auraient pris part à "des actions violentes envers des policiers" lors du G20 ont pu être identifiés, selon le ministère de l'Intérieur.

En France, l'opération ciblait un émeutier qui aurait participé aux incidents sur l'Elbchaussee, selon la police de Hambourg. Enfin, en Italie, la police a notamment perquisitionné l'appartement d'un homme qui avait déjà été jugé dans la ville allemande pour l'agression d'un policier. Depuis, les enquêteurs ont établi qu'il avait lui aussi joué un rôle dans les émeutes.

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ATS