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Il est donc possible de battre David Ferrer (ATP 33) une dix-septième fois de suite ! Roger Federer a signé cette performance unique en huitième de finale du Masters 1000 de Montréal.

Le Bâlois s'est imposé 4-6 6-4 6-2 devant le Valencien pour obtenir le droit de poursuivre ce jeudi sa leçon d'espagnol. Il affrontera, en effet, Roberto Bautista Agut (ATP 16), un autre Valencien, qui a écarté une balle de match face à Gaël Monfils (ATP 22) avant de finalement le battre 4-6 7-6 (7/5) 7-6 (7/2) après 2h57' de jeu. Même s'il a gagné sans perdre le moindre set les six rencontres qu'il a jouées à ce jour face à Bautista Agut, Roger Federer aura intérêt à témoigner d'une plus grande rigueur que face à Ferrer pour éviter toute mauvaise surprise.

D'humeur chafouine, Roger Federer a, en effet, longtemps été inquiété par un adversaire qui jette vraiment ses derniers feux sur le Circuit. Trop vulnérable derrière sa seconde balle - 7 points gagnés seulement sur 21 joués -, il cédait presque logiquement la première manche. C'est la deuxième fois seulement que Ferrer pouvait mener un set à rien contre l'homme aux dix-neuf titres du Grand Chelem. Mais comme à Cincinnati en 2008, le Valencien n'a pas pu conclure.

Toujours mené au score dans les deux dernières manches, il a toutefois pu croire à son étoile avec deux balles de break en sa faveur pour égaliser à 5-5 dans le deuxième set. Mais Roger Federer a claqué deux premières balles imparables à cet instant crucial pour rappeler pourquoi il était bien le plus grand joueur de tous les temps.

Après ce succès aux forceps, le tableau de Roger Federer jusqu'à la finale ne s'apparente pas à un boulevard, mais à une véritable autoroute: Bautista Agut vendredi, puis le vainqueur de la rencontre entre deux hommes que personne n'attendait à pareille fête, le Néerlandais Robin Haase (ATP 52) et l'Argentin Diego Schwartzman (ATP 36). Pour le maître, c'est un peu Noël bien avant l'heure à Montréal.

ATS