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S'il ne doit en rester qu'un dans un tableau si tourmenté, c'est bien Roger Federer. Le Bâlois disputera bien ce dimanche la finale du Masters 1000 de Montréal.

Dans ce tournoi qui lui est promis depuis l'élimination de Rafael Nadal, l'homme aux dix-neuf titres du Grand Chelem a assuré sa qualification à la faveur de son succès 6-3 7-6 devant Robin Haase (ATP 52).

Demi-finaliste pour la première fois d'un tournoi Masters 1000, le Néerlandais n'a pas vraiment eu sa chance dans cette rencontre malgré sa faculté de "tenir" le score au deuxième set jusqu'au tie-break. Il y est parvenu en ne marquant toutefois qu'un seul point en six jeux de relance... Au jeu décisif, Roger Federer a su témoigner du relâchement nécessaire pour le remporter 7/5. Et pour cueillir une 35e victoire cette année en 37 matches. Et on a le sentiment que le compteur du Bâlois n'est pas prêt de s'arrêter ces prochains jours.

Roger Federer a annoncé la couleur d'entrée de jeu. Il a, ainsi, gagné les sept premiers points de la partie pour signifier à son adversaire toute l'étendue de la tâche qui l'attendait. S'il l'avait menée à bien, le joueur de la Haye aurait signé un exploit aussi retentissant que celui du junior Denis Shapovalov jeudi soir contre Rafael Nadal.

Ce dimanche, Roger Federer, qui est désormais invaincu en seize rencontres, affrontera le vainqueur du match qui devait opposer ce diable de Denis Shapovalov (ATP 143) à l'Allemand Alexander Zverev (ATP 8). S'il remporte cette finale, le Bâlois cueillera le 94e trophée de sa carrière pour rejoindre Ivan Lendl à la deuxième place des joueurs les plus titrés de l'histoire. Il sera, alors, à quinze victoires du record de Jimmy Connors. La question est de savoir s'il demeure toujours aussi inaccessible.

Un troisième succès dans cet Open du Canada qu'il a remporté en 2004 et 2006 - deux éditions disputées à Toronto - lui permettra enfin de mener le jeu la semaine prochaine à Cincinnati dans la course à la place de no 1 mondial. Il la retrouvera s'il accomplit dans l'Ohio le même parcours que Rafael Nadal. C'est bien le Majorquin qui sera dans la peau du challenger.

ATS