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Une Fête du travail virtuelle et sonore en raison du coronavirus

En cette année de coronavirus et interdiction de se rassembler en nombre, la journée du 1er Mai doit se réinventer (archives). Keystone/MARTIAL TREZZINI sda-ats
Ce contenu a été publié le 01 mai 2020 - 10:16
(Keystone-ATS)

Crise liée au coronavirus oblige, il n'y aura pas de grands rassemblements à l'occasion du 1er Mai en Suisse. Syndicats et partis ne restent pas pour autant les bras croisés. Ils donnent rendez-vous en vidéoconférence, sur les réseaux sociaux et les balcons du pays.

A défaut de pouvoir descendre dans la rue, l'Union syndicale suisse (USS) organise "une grande manifestation numérique" lors d'un streaming en direct national dès 13h00 (www.mai2020.ch). Des discours, des discussions, des tables rondes et des débats sont prévus, sous le slogan "Solidarité, plus que jamais!".

Le président de l'USS Pierre-Yves Maillard, la vice-présidente du Parti socialiste et conseillère nationale Ada Marra, le secrétaire régional d'Unia pour le Tessin Giangiorgio Gargantini et le secrétaire général de la CGT en France Philippe Martinez seront notamment les grands animateurs de cette journée virtuelle de la Fête du travail.

Parmi les thèmes retenus: l'égalité, la situation dans les professions d'assistance et de soins, la garde des enfants et les voies pour sortir de la crise selon la gauche, détaille l'USS dans un communiqué.

Le message d'Alain Berset

Sur Twitter, le conseiller fédéral Alain Berset a tenu à s'exprimer en ce 1er Mai: "N'oublions pas ce que nous avons appris sur la valeur du travail et la solidarité, une fois la crise terminée. Chaque jour est une Journée du travail. Je vous souhaite à toutes et à tous un beau 1er Mai".

"Cette crise montre ce qui fait avancer notre pays: de solides institutions et des personnes qui, chaque jour, accomplissent inlassablement leur travail et font preuve de beaucoup de solidarité", a-t-il écrit dans les trois langues nationales.

Ce 1er Mai particulier se déclinera aussi sur les réseaux sociaux et à l'extérieur, principalement sur les balcons et fenêtres à travers tout le pays. De l'action "Faire du bruit" à Zurich aux banderoles et chants ouvriers sur les balcons, en passant par un concert de casseroles à Genève et quelques présences physiques symboliques dans certaines villes, les initiatives sont multiples et imaginatives.

Les prises de parole seront aussi nombreuses sur les pages ou comptes des réseaux sociaux des sections cantonales des syndicats ou partis politiques ainsi que sur leurs chaînes YouTube.

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