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Une octogénaire a défiguré le portrait d'un Christ ornant une église du nord-est de l'Espagne qu'elle prétendait restaurer, sans autorisation. Son oeuvre a provoqué la consternation des protecteurs du patrimoine et l'hilarité des internautes espagnols.

La chevelure aux allures de pelage de singe, la bouche effacée et le nez maladroitement stylisé nés sous le pinceau de l'artiste en herbe n'ont plus rien à voir avec l'original: un "Ecce Homo" aux traits fins coiffé d'une couronne d'épines, peint aux début du 20e siècle par un artiste local.

"Les explications qu'elle a données sont incohérentes: elle dit qu'elle le restaurait depuis plusieurs années et qu'elle avait dû l'abandonner avant de finir", a expliqué mercredi à l'AFP le maire-adjoint de la commune de Borja, Juan Maria de Ojeda, dont dépend l'église où se trouve la peinture.

L'oeuvre, réalisée dans les années 1910, n'avait pas une grande valeur artistique, a-t-il laissé entendre.

L'auteur lui-même, Elias Garcia Martinez, avait écrit sous la peinture: "Ceci est le résultat de deux heures de dévotion à la Vierge de la Miséricorde", qui donne son nom à l'église baroque. La peinture, détruite il y a un mois, n'était pas classée.

Sur internet, le "nouveau visage" de l'oeuvre inspirait mercredi des milliers de commentaires et de nombreuses versions détournées, montrant les visages de personnages célèbres comme le roi Juan Carlos ou le chef du gouvernement Mariano Rajoy sous la chevelure ébouriffée de la nouvelle version.

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ATS