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Une majorité de Brésiliens est favorable à une destitution de Dilma Rousseff. La présidente du Brésil est confrontée à la fois aux difficultés économiques du pays et au scandale de corruption autour de la compagnie pétrolière étatique Petrobras.

Selon un sondage publié mardi par l'institut MDA commandé par la Confédération nationale du transport, 69,2% des sondés jugent que Dilma Rousseff a une responsabilité dans ce scandale, même si elle n'est pas soupçonnée de malversations par la justice. Et 62,8% sont pour sa destitution, six mois après le début de son second mandat.

La cote de soutien au gouvernement brésilien continue de s'effondrer, à un niveau plancher de 7,7%, un record, tandis que la présidente ne compte à titre personnel que sur le soutien de 15,5% des sondés. Enfin, 79,9% désapprouvent sa gestion personnelle.

Cette enquête a été effectuée entre les 12 et 16 juillet auprès d'un échantillon représentatif d'environ 2000 personnes dans 137 villes du pays, avec une marge d'erreur de +/-2,2%, selon l'institut.

La popularité du gouvernement et de Dilma Rousseff en particulier ont commencé à chuter vertigineusement en mars sous l'effet de la crise et des révélations en cascade du scandale Petrobras, dont le volet politique éclabousse la coalition de centre-gauche au pouvoir, dont le parti des travailleurs de la présidente.

ATS