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Une option pour Marseille et l'Atletico

La magie a opéré une seconde fois. Deux semaines après la nuit magique contre Leipzig, Marseille a pu s'appuyer à nouveau sur l'ambiance exceptionnelle du Vélodrome pour s'approcher du Graal.

Victorieux 2-0 de Salzbourg, le club ferme du... RB Leipzig, les Phocéens ont désormais toutes les cartes en main pour valider jeudi prochain leur ticket pour la finale de l'Europa League du 16 mai à Lyon, dans le stade bâti par leur meilleur ennemi Jean-Michel Aulas. L'OM a forcé la décision grâce à la vista de Dmitri Payet. Le capitaine a délivré deux passes décisives, la première sur une balle arrêtée pour l'ouverture du score de Florent Thauvin au quart d'heure, la seconde pour le nouvel entrant de Clinton Njie qui a signé ce 2-0 si crucial à la 63e minute.

Avec l'ex-Grasshopper Munas Dabbur à la pointe de l'attaque, les Autrichiens n'ont pas été en veine. Ils ont été privés d'un penalty flagrant après une faute de Maxime Lopez avant de toucher le poteau par Xavier Schlager. Jeudi prochain devant son public, Salzbourg trouvera peut-être des solutions face à une défense qui ne donne pas franchement toutes les garanties. Mais on voit mal, d'un autre côté, les Phocéens ne pas marquer dans ce match retour avec son duo "magique" formé par Payet et Thauvin.

A Londres, Granit Xhaka et Arsenal ont connu une soirée bien morne qui résume finalement leur saison. Malgré une supériorité numérique actée après seulement 10 minutes de jeu en raison de l'expulsion du Croate Sime Virsaljko, les Gunners ont dû se contenter d'un nul 1-1 contre l'Atletico Madrid. Le dernier match européen d'Arsène Wenger à l'Emirates laissera donc un goût bien amer aux fans londoniens.

Antoine Griezmann a répondu à la 82e minute à l'ouverture du score d'Alexandre Lacazette à l'heure de jeu à la faveur d'une bévue de Laurent Koscielny. Le but du Français a récompensé l'esprit de corps admirable des Madrilènes qui ont également dû composer avec le renvoi dans les tribunes de Diego Simeone. L'entraîneur argentin n'a pas pu contrôler ses nerfs. Ses joueurs furent, en revanche, bien plus maîtres de leurs émotions. C'est la raison pour laquelle ils sont plus que jamais les grandissimes favoris cette Europa League 2017/2018.

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