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On appelle ça une partition sans fausse note. La Suisse se savait assez forte pour dominer les cadors au Mondial, elle l'a prouvé en éliminant la Finlande (3-2) en quarts de finale comme une grande.

Une succession d'accords justes. Dès le début du match, la Suisse a livré une partition remarquable. Elle n'a pas été immédiatement récompensée, mais lors du tiers médian tout s'est déroulé sans le moindre accroc. Ou presque. On se souvient de cette double pénalité de Fora en troisième période qui a permis aux Lions de revenir à 3-2. Mais les Suisses ont ensuite tenu leur résultat avec un aplomb remarquable. Du quatrième bloc aux défenseurs en passant par les lignes de parade, tout le monde s'est mis au diapason.

"C'était un bon match de hockey et je pense qu'on a été plus physique que la Finlande au final, analyse Noah Rod, excellent dans son abattage défensif. A mon avis on a un tout petit peu dominé et on a réussi à tenir. Ce que l'on n'avait pas su faire contre la Russie et la Suède."

Pas d'euphorie

Le plus étonnant en voyant passer les joueurs dans la zone mixte, c'est cette absence totale d'euphorie. Le sourire existe bel et bien au coin des lèvres, mais on sent le rêve n'est pas encore terminé. "On ne va trop jubiler non plus, on n'est pas champion du monde, tempère Noah Rod. Contents oui, mais toujours les pieds sur terre. On sait de quoi on est capable et on l'a prouvé ce soir. Il faut qu'on fasse de notre mieux et peu importe quand on sortira du tournoi, il faudra le faire la tête haute."

Gaëtan Haas faisait partie de ces joueurs qui savait l'exploit possible. Peut-être même que dans l'esprit des joueurs, on ne pensait pas exploit. "On n'a jamais lâché en phase de groupes, même contre les grosses équipes, lance le centre du CP Berne. Là sur un match, on savait que tout était possible. On ne prend que deux goals. On a bétonné derrière et on a su gérer les moments-clefs."

La suite, c'est le Canada pour une demi-finale à 19h15 samedi. La Suisse aura droit à un peu plus de récupération pour cette partie et un peu moins si elle passe en finale. Dans le camp suisse, on ne se projette pas aussi loin. "On verra bien, conclut Gaëtan Haas. Des victoires comme celles-ci donnent beaucoup d'énergie. On a vu avec l'Allemagne aux JO, ça peut donner de la confiance au groupe et après tout est possible. La fatigue après un match comme ça, tu ne la sens pas. Je pourrais rejouer un match direct (rires)."

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ATS