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L'enquête conjoncturelle réalisée par la Chambre de commerce, d'industrie et des services de Genève (CCIG) fait apparaître de plus fortes disparités entre entreprises que d'autres années. Le commerce, la finance, le négoce, l'horlogerie sont inquiets.

Dans l'ensemble, l'année 2014 a été un peu moins bonne que 2013 dans le canton. Quelque 32% des entreprises ont eu une année 2014 bonne à très bonne, mais la même proportion a jugé l'année difficile à très difficile, a indiqué Alexandra Rys, en présentant l'enquête.

Les situations sont plus contrastées que lors des précédentes enquêtes. Le volume d'affaires est resté stable ou a augmenté pour 67% des quelque 800 entreprises ayant répondu au questionnaire. Si 17% ont indiqué une augmentation de 10% et plus, 11% ont déploré une diminution de 10% et plus.

Pour 2015, 74% des entreprises estiment que leur volume d'affaires sera stable ou en hausse (83% en 2013 et 75% en 2012), contre 26% qui le voient en diminution (17% en 2013). Les prévisions de rentabilité suivent la même tendance: 75% les voient stables ou positives contre 26% négatives.

Commerce en berne

Fait nouveau, parmi les secteurs les plus pessimistes se trouvent la banque et la finance ainsi que l'horlogerie-joaillerie, a précisé le directeur de la CCIG Jacques Jeannerat. Le commerce de détail continue de souffrir du tourisme d'achat, avec des chiffres d'affaires en baisse pour 44% des entreprises.

Dans la banque (17% du PIB du canton), 27% des établissements ont qualifié 2014 de bonne à très bonne, mais 35% d'entre eux ont jugé l'année difficile à très difficile. Une chute de leur rentabilité de 10% et plus est déclarée par 29% des banques, contre 10% dans ce cas seulement un an auparavant.

L'immobilier, la chimie et la pharmacie, les conseils, le bâtiment sont les branches les plus confiantes.

Facteurs négatifs

Pour le président de la Chambre, Pierre Poncet, "nous marchons sur des oeufs". Il a mentionné comme facteurs négatifs la cherté du franc, les difficultés à recruter du personnel étranger, les incertitudes fiscales. Il a constaté un ralentissement et une consolidation dans des secteurs primordiaux pour le canton comme les banques et le négoce.

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ATS