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Interrogé sur la BBC Radio 4, le président de MasterCard pour le Royaume-Uni et l'Irlande a souligné que son entreprise allait "se défendre avec énergie contre cette plainte" (archives).

Keystone/AP/Toby Talbot

(sda-ats)

Un cabinet d'avocats a demandé à l'émetteur de cartes de paiement MasterCard de rembourser 14 milliards de livres (18,1 milliards de francs) pour avoir, d'après sa plainte déposée à Londres, fait payer des charges indues à des millions de clients au Royaume-Uni.

Le cabinet Quinn Emanuel a annoncé avoir déposé jeudi auprès de la Cour d'appel en matière de concurrence cette plainte en nom collectif. Les avocats expliquent que MasterCard a imposé, de 1992 à 2007, des frais d'interchange indus aux commerçants. Ces frais correspondent à une forme de commission pour la transaction, qui sont répercutés in fine sur les prix pratiqués par les magasins.

Comme ces frais étaient trop élevés, ce sont in fine pas moins de 46 millions de consommateurs qui ont payé des produits plus cher qu'ils ne l'auraient dû, assure Quinn Emanuel, qui a calculé les dommages réclamés à l'avenant - intérêts compris.

Le cabinet précise que l'émetteur américain de cartes avait dû réduire ces frais d'interchange en 2008 à la suite d'une injonction de la Commission européenne, avant de contester cette décision mais de perdre une première série de batailles judiciaires à ce sujet il y a deux ans.

L'entreprise va se défendre

Interrogé vendredi sur la BBC Radio 4, le président de MasterCard pour le Royaume-Uni et l'Irlande, Mark Barnett, a souligné que son entreprise allait "se défendre avec énergie contre cette plainte".

"Nous pensons que les clients n'ont été lésés en aucune façon", a-t-il expliqué, ajoutant que les consommateurs tiraient en général "des avantages énormes des cartes de paiement" qui leur facilitent la vie. Il a aussi assuré que les coûts générés par l'utilisation de moyens de paiement électronique étaient "bien moindres" que ceux entraînés par l'utilisation d'argent liquide, en tenant compte de l'ensemble de la chaîne.

De premières audiences devraient être conduites d'ici la fin de l'année par la Cour qui statuera sur la recevabilité de la plainte, précise Quinn Emanuel. Si la procédure se poursuit, le cabinet estime qu'un procès pourrait se tenir vers la mi-2018, à moins qu'un règlement à l'amiable ne soit conclu d'ici là.

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ATS