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Datée de près de 1000 ans avant notre ère, la prothèse analysée par les chercheurs suisses et égyptiens témoigne d'une grande habileté artisanale et d'un travail complexe.

Université de Bâle

(sda-ats)

Les connaissances de la physionomie humaine étaient déjà précises il y a près de 3000 ans. Une prothèse de gros orteil découverte sur la tombe d'une femme près de Luxor en témoigne. Des chercheurs bâlois, zurichois et égyptiens l'ont analysée en détail.

La prothèse en bois date de près d'un millénaire avant notre ère, indique mardi l'Université de Bâle. Elle appartenait à la fille d'un prêtre. Les archéologues l'ont découverte lors de fouilles dans la nécropole de Cheikh'Abd el-Qurna, l'ancienne Thèbes égyptienne, parmi des tombes appartenant à une élite proche de la famille royale.

Les chercheurs dirigés par Susanne Bickel, de l'Université de Bâle, ainsi que leurs confrères de l'Université de Zurich et du Musée égyptien du Caire ont analysé l'objet au microscope, aux rayons X et au scanner. Leurs travaux s'inscrivent dans le cadre d'un projet soutenu par le Fonds national.

Premier enseignement: la prothèse témoigne d'une habileté artisanale indéniable. Sa structure mobile et souple ainsi que la robustesse de la sangle permettant de maintenir la prothèse en place démontrent les compétences techniques et les connaissances physionomiques du "fabricant".

La conception soignée et fastidieuse de l'objet laisse supposer que sa propriétaire accordait une grande importance à l'esthétique et au confort. L'analyse a aussi révélé que la prothèse avait été réadaptée et retravaillée à plusieurs reprises.

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ATS