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Rio de Janeiro est une ville connue pour sa criminalité (archives).

KEYSTONE/AP/LEO CORREA

(sda-ats)

Les vols et agressions diverses se multiplient à Rio de Janeiro, au Brésil, dans et à proximité des compétitions des jeux Olympiques. Le phénomène, qui a pris des proportions inquiétantes, met les organisateurs sous pression dans une ville connue pour sa criminalité.

Les journalistes, en particulier les photographes et cameramen, payent un lourd tribut avec des appareils photographiques, des caméras voire des sacs entiers d'équipements hors de prix qui disparaissent dans les bureaux de la presse accréditée, au centre-ville, dans les bus et dans les stades.

Le phénomène est bien connu par les Cariocas, mais un peu moins par les étrangers de passage, émus notamment par le mort de deux personnes par balles, près du stade Maracana et du boulevard olympique, le jour de la cérémonie d'ouverture.

L'histoire du photographe de News Corp, Brett Costello, a ainsi fait le tour de la ville. L'Australien s'est fait subtiliser pour des dizaines de milliers de dollars de matériel. Il a ensuite reconnu son voleur quelques jours plus tard, portant sa chasuble d'accrédité.

Athlètes dévalisés

La vidéo du vol, filmée par les caméras de sécurité, a été publiée par le site australien Daily Telegraph. On y découvre en pleine lumière un manège à trois: une femme qui détourne l'attention, un homme qui part avec le sac et un troisième qui oriente la victime en panique du côté opposé de celui où est parti son complice.

L'Agence France-Presse (AFP), qui dispose de 700 mètres carrés dans le parc olympique pour quelque 180 accrédités, a été dépouillée à plusieurs reprises dans ses locaux. Un de ces vols a été capté par les caméras de surveillance, montrant un homme et une femme repartir avec une valise pleine de matériel.

Les médias ne sont pas les seuls exposés. Plusieurs athlètes chinois se sont plaints de vols et autres désagréments. Shi Dongpeng, spécialiste du 110 m haies, a expliqué à un média d'Etat qu'il s'était fait voler son ordinateur. Idem pour la délégation danoise, détroussée au village olympique. "Cela va des téléphones aux iPad en passant par (...) des draps", a expliqué Morten Rodtwitt à la chaîne danoise TV 2.

Même les hauts responsables n'y échappent pas. Le ministre de l'éducation du Portugal, Tiago Brandao Rodrigues, a été agressé samedi dernier à Ipanema, l'un des quartiers les plus chics de Rio. Selon le quotidien Extra, il a été forcé de remettre son argent, son téléphone portable et un sac.

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