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La jeunesse Unia demande que les employeurs engagent des apprentis plutôt que des stagiaires (image d'archives).

KEYSTONE/PETER KLAUNZER

(sda-ats)

A l'heure de la rentrée, Unia demande une amélioration des conditions d'apprentissage. Dans certains secteurs, ces dernières rebutent les jeunes alors que dans d'autres les places manquent. La hausse des stages de préapprentissage préoccupe également le syndicat.

Selon le baromètre des places d'apprentissage de la Confédération, 16'500 places d'apprentissage étaient à pourvoir en avril alors que 20'000 jeunes en cherchaient une. Ce décalage révèle que les conditions d'apprentissage et les perspectives offertes dans certains secteurs rebutent les jeunes, indique jeudi Unia dans un communiqué.

Cela est particulièrement le cas dans les secteurs de la construction, des services et de la vente où plus de 40% des places d'apprentissage n'avaient pas trouvé preneurs.

A l'inverse, dans des secteurs appréciés des jeunes comme la santé et le social, trop peu de places d'apprentissage sont proposées, déplore la jeunesse Unia.

Dans ces secteurs notamment, la multiplication des stages de préapprentissage inquiète le syndicat. Il reconnaît que l'ampleur du phénomène est difficile à mesurer puiqu'il n'existe aucun chiffre officiel. A la différence des places d'apprentissage, les stages ne doivent pas être signalés.

Le syndicat estime toutefois que la tendance est à la hausse: "On a tout lieu de penser que toujours plus de stagiaires sont recrutés à la place d'apprentis, afin de réduire les coûts." La jeunesse Unia invite les employeurs à proposer des apprentissages ordinaires plutôt que des stages précaires et prie la Confédération et les cantons d'intervenir pour endiguer le phénomène.

ATS