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Les salaires dans l'horlogerie sont "anormalement bas", estime Unia Valais.

KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

(sda-ats)

Le syndicat Unia Valais a annoncé jeudi avoir rompu les négociations des salaires minimaux pour 2018 dans l'horlogerie valaisanne. Il déplore "l'intransigeance patronale".

Selon Unia, "les salaires dans l'horlogerie sont structurellement bas" alors que les affaires dans la branche "sont à nouveau florissantes". Face à ce constat, le syndicat a entamé les négociations en février en espérant une hausse substantielle des salaires minimaux.

Il a revendiqué une augmentation mensuelle de 100 francs, puis de 70 francs avec une marge de manoeuvre possible. De son côté, le patronat a proposé 30 francs et a campé sur ses positions, a précisé à Keystone-ATS Blaise Carron, secrétaire régionale d'Unia Valais.

Instances nationales

Le dossier a donc été transmis aux instances syndicales et patronales nationales "afin qu'un accord soit trouvé. Faute de quoi nous devrions avoir recours à un médiateur", précise Unia dans un communiqué.

En février dernier, Unia a mené une série d'actions dans les régions horlogères. En Valais, il a notamment distribué des tracs devant l'usine ETA de Sion qui appartient à Swatch Group.

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