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Madrid - Les ministres des Finances de l'Union européenne, réunis à Madrid, n'ont pas pu s'entendre sur les moyens d'instaurer une taxe sur les banques. Ceci pourrait retarder un accord international attendu sur la taxation d'un secteur que beaucoup accusent de contribuer à la récession.
Ce sont en particulier les dirigeants des banques centrales qui se sont montrés réticents à la mise en pratique d'une taxe bancaire. La Banque centrale européenne (BCE) a prévenu qu'il ne fallait pas trop en demander en même temps aux banques, sous prétexte d'éviter une nouvelle crise.
Les inquiétudes des banquiers centraux ont apparemment été entendues. Le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn a reconnu qu'il ne fallait "pas sur-réguler".
Les grands argentiers et les dirigeants des banques centrales de l'UE se sont penchés samedi à Madrid sur les différentes idées de taxes actuellement à l'étude au niveau européen, que ce soit pour faire contribuer les banques au coût de la crise, financer l'adaptation au changement climatique ou l'aide au développement.
Des pressions s'exercent au plan international en faveur d'un accord sur un mode de taxation des banques avant le prochain sommet du G20, prévu en juin, afin qu'elles contribuent à sécuriser le système financier.
Le Fonds monétaire international (FMI) doit exposer aux ministres des Finances du G20 ses idées sur une taxe bancaire la semaine prochaine à Washington.

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ATS