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Le Premier ministre français Manuel Valls a plaidé samedi à Berlin pour "un pacte sécuritaire" et "social" au niveau européen. Il a déclaré que la montée du populisme, la menace terroriste et la crise migratoire mettent l'Europe "au pied du mur".

"Avec la crise migratoire, avec la menace terroriste, la montée partout des populismes", comme en France, où le parti d'extrême droite Front national est arrivé en tête au premier tour d'élections régionales, "l'Europe est au pied du mur", a déclaré le dirigeant socialiste. Il était invité à s'exprimer lors du congrès du Parti social-démocrate allemand sur le thème de "l'avenir de l'Europe".

Si l'Europe "ne réagit pas, alors elle peut être balayée, renvoyée et sortir de l'histoire", a mis en garde M. Valls. Il a pris la parole aux côtés des chefs de gouvernement suédois Stefan Löfven et autrichien Werner Faymann, ainsi que du chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini.

Face à ces menaces, il faut doter "l'Europe d'un pacte de sécurité (...) nécessaire pour lutter efficacement contre l'islamisme radical, contre le djihadisme", a lancé le dirigeant français quelques semaines après les attentats commis le 13 novembre à Paris (130 morts et 350 blessés).

"Pacte social"

"Nous devons montrer (...) que nous maîtrisons notre espace intérieur, en contrôlant nos frontières extérieures, en créant un vrai système de gardes-frontière européens", a dit M. Valls. Il préconise aussi "l'organisation de l'accueil des réfugiés" qui affluent depuis des mois vers l'Europe en aidant les pays européens comme la Grèce ou l'Italie, et ceux voisins de la Syrie.

Il faut "avancer sur cette Europe nécessaire de la sécurité", a-t-il poursuivi. Il a insisté également sur la nécessité d'un "pacte social" venant compléter ces mesures sécuritaires.

"Salaire minimum européen"

Réclamant "plus de justice sociale", il a appelé à mettre "enfin un terme au dumping social et fiscal". Et d'ajouter: "Avançons sur ce pacte social", avec par exemple l'instauration d'un "salaire minimum européen".

"Je suis pour la fin de cette Europe de l'austérité que les conservateurs ont voulu nous imposer. L’Europe a besoin d'un projet social, d'un projet de justice et d'un projet qui redonne de l'espoir au peuple, aux couches populaires, aux ouvriers et à la jeunesse", a estimé M. Valls. Le Premier ministre français devait ensuite avoir des entretiens bilatéraux avec M. Löfven et Mme Mogherini.

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ATS