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Le Conseil d'Etat vaudois a mis en priorité A (horizon de réalisation 2015-2018) les projets du nouveau métro lausannois m3 et le prolongement du tram t1 entre Renens et Villars-Ste-Croix. L'adaptation de la ligne du LEB entre Cheseaux et Lausanne-Flon figure en priorité B (horizon 2019-2022).

Au terme de la consultation publique sur la révision du projet d'agglomération Lausanne-Morges (PALM 2012), le gouvernement valide la priorisation que les communes concernées lui ont proposée, indique-t-il mardi dans un communiqué. Elle permet de finaliser le rapport PALM 2012 qui doit être transmis à la Confédération le 30 juin.

Cette décision de principe est néanmoins assortie de réserves et conditions de nature financière, précise-t-il. Elle sera confirmée une fois connues les décisions fédérales et après l'adoption du programme de législature 2012-2017.

Enveloppe maximale

La réalisation du tram t1 entre Renens et Villars-Ste-Croix est budgetée à 215 millions, celle du m3 entre Ouchy et la Blécherette à 463 millions, tandis qu'une enveloppe de 132 millions est attribuée aux aménagements du Lausanne-Echallens-Bercher (LEB) en milieu urbain. Ces montants constituent une enveloppe maximale, a souligné François Marthaler, chef du Département des infrastructures.

Les charges financières et d'exploitation devront être couvertes par les entreprises de transport à hauteur de 35% au minimum. Les surcoûts liés aux mesures retenues (m3) et à leur priorisation (anticipation d'environ quatre ans de l'ensemble des projets) seront financés par le canton et les communes concernées, principalement la Ville de Lausanne, hors du mécanisme péréquatif intercommunal, afin de ne pas prétériter les autres régions.

Les détails des incidences financières restent à préciser, relève M. Marthaler. Mais Lausanne sera invitée à prendre en charge 60% du différentiel de coût à long terme entre la version métro (38 millions par an) et celle du tram qui a été abandonnée (19 millions). Le canton versera les 40% restants.

ATS