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Le vétérinaire François Lindt soigne un chat avec l'aide de son assistante dans la nouvelle unité vétérinaire de la Société vaudoise pour la protection des animaux (SVPA) au refuge de Sainte-Catherine à Lausanne

KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

(sda-ats)

Le refuge de Sainte-Catherine, sur les hauts de Lausanne, s'est doté depuis octobre d'une unité vétérinaire. Rendue nécessaire par l'afflux d'animaux, elle permet notamment des examens radiologiques et des analyses sanguines, indique lundi la SVPA.

"Nous devons faire face à l'explosion du nombre d'animaux placés au refuge depuis 10 à 15 ans. Il y en a entre 4000 et 5000 reçus annuellement, pour les trois quarts de la part de gens qui veulent s'en défaire", explique Stéphane Crausaz, responsable de la communication de la Société vaudoise pour la protection des animaux (SVPA).

Bien réfléchir avant

Certaines personnes ont de la peine à penser à long terme quand ils prennent un animal. D'autres sous-estiment le travail que cela représente. "Nous avons de plus en plus de chats, mais moins de chiens", poursuit le spécialiste.

Face à cet afflux et aux exigences sanitaires plus élevées, le refuge de Sainte-Catherine s'est réorganisé. Depuis le 1er octobre, il dispose d'une unité vétérinaire, "un vrai petit bijou (...) pour toujours mieux soigner les animaux abandonnés", souligne la SVPA.

Prestations plus poussées

Des opérations simples étaient déjà réalisées sur place, comme la pose de puces, des injections de vaccins ou l'administration de médicaments. Des interventions plus compliquées étaient sous-traitées, occasionnant des coûts importants, selon Stéphane Crausaz.

Désormais, les prestations sont nettement plus poussées: radiologie, bilan sanguin ainsi que des "chirurgies simples". Pour parvenir à ces résultats, le refuge peut compter sur deux vétérinaires à temps partiel, des assistantes médicales vétérinaires et des soigneurs animaliers.

Pas de clientèle privée

L'unité vétérinaire, pionnière en Suisse romande selon Pascal Crausaz, ne s'occupe pas de clientèle privée, tient à souligner la SVPA. Elle est strictement réservée aux animaux domestiques, abandonnés en grande partie, que l'organisation héberge.

Ceux qui adoptent un animal à Sainte-Catherine peuvent aussi recourir à ce service pendant les dix jours qui suivent le placement. La SVPA, financée par ses membres et des donateurs, rappelle en outre qu'elle n'accueille pas d'animaux de la faune, hormis les oiseaux et les hérissons pour lesquels elle est agréée comme centre de soins.

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ATS