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Le canton de Vaud mise sur le développement de l'éolien. Il met en consultation sa planification cantonale qui retient neuf sites potentiels et 10 sites sous conditions. Ces parcs pourraient produire près du quart de la consommation cantonale actuelle.

Le potentiel éolien est "extrêmement intéressant". Il est "supérieur à la moyenne des autres cantons", a expliqué lundi devant la presse la conseillère d'Etat Jacqueline de Quattro.

Mais attention, a averti la cheffe du Département de la sécurité et de l'environnement (DSE), "nous ne pouvons pas exploiter ce potentiel sans modifier notre paysage". La planification cantonale doit aider à trouver ce "difficile équilibre".

Le document détermine où l'on peut envisager des parcs éoliens et où on ne le peut pas. Il exclut des grandes zones comme le pourtour de l'Arc lémanique, la région d'Yverdon-les-Bains, une bonne partie de la vallée de Joux et des Alpes. Il retient pour l'essentiel les crêtes du Jura au nord du canton, le Gros-de-Vaud et le Jorat.

Mis en consultation publique

Le projet est mis en consultation publique et transmis aux communes, ainsi qu'aux cantons voisins (Neuchâtel et Fribourg) pour qu'ils prennent position. Sur la base des retours, le Conseil d'Etat adoptera sa planification définitive, annoncée pour cet automne.

Pour l'heure, le DSE a retenu neuf sites, dont celui de Ste-Croix, accepté ce printemps en votation, et Eoljoux, au Chenit, qui est situé dans un lieu protégé et doit encore recevoir l'aval de la Confédération. A cette liste s'ajoutent 10 projets retenus sous conditions, comme les projets Vaudair ou du Mollendruz.

Ces 19 projets de parcs impliquent la construction de 170 mâts. Ils pourraient générer environ 1250 GWh d'électricité, soit l'équivalent de 27% de la consommation vaudoise en 2010. Un potentiel théorique, car il s'agit pour l'heure de planification, pas de procédures d'autorisation, a rappelé Mme de Quattro.

ATS