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La commission de gestion du Grand Conseil vaudois (COGES) a constaté d'importantes lacunes de communication et d'informatique lors du dépouillement des élections fédérales du 23 octobre. Le Conseil d'Etat a annoncé des mesures pour éviter un nouveau cafouillage le 11 mars, jour des élections cantonales.

L'analyse de la situation a mis en évidence l'absence inacceptable de toute communication tout au long de la journée, a expliqué mercredi Anne-Marie Depoisier devant la presse. La présidente de la COGES présentait le rapport de la commission sur le bug informatique qui a empêché le canton de Vaud de publier les résultats des élections au Conseil national dans les délais.

Aucune solution de secours n'était prévue pour pallier cette panne. Les résultats sont arrivés avec 24 à 26 heures de retard. Au final, les résultats étaient en revanche incontestés, a-t-elle souligné.

Gestion "chaotique"

Le rapport souligne un "management pour le moins chaotique au Service des communes et des relations institutionnelles (SeCRI)". Ce dernier jouait le rôle de pilote dans ce scrutin, a précisé Yves Ferrari, vice-président de la COGES. Même si elle a tardé à alerter sa hiérarchie, la Direction des services informatiques (DSI) n'a fait qu'exécuter les demandes de ce service.

Alors que la période électorale était surchargée, aucune mesure n'a été prise pour renforcer la section des droits politiques du SeCRI. Vacant depuis mars 2011, le poste de responsable a été repris par le chef du SeCRI jusqu'à l'arrivée d'un successeur début octobre.

Quant au gouvernement, il n'avait rien prévu en cas de problème informatique, que ce soit au niveau d'une présence que d'une quelconque communication, a relevé Mme Depoisier. La cellule de crise qui aurait dû être activée formellement par le chef du Département de l'intérieur Philippe Leuba ne l'a été qu'au hasard des rencontres, a-t-elle déploré.

ATS