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Le vice-président américain Mike Pence a rencontré des familles de migrants vénézuéliens en Colombie.

KEYSTONE/EPA EFE/RICARDO MALDONADO ROZO

(sda-ats)

Les Etats-Unis empêcheront que le Venezuela devienne un "Etat en faillite" qui mettrait en péril la sécurité de la région, a affirmé Mike Pence. Le vice-président américain a rencontré lundi en Colombie des Vénézuéliens ayant fui la crise politico-économique.

M. Pence s'est entretenu avec des familles de migrants vénézuéliens à l'issue de sa visite à Carthagène des Indes (nord), première escale de sa tournée en Amérique latine.

"Nous ne resterons pas les bras croisés, tandis que le Venezuela s'effondre. Mais il est important de souligner, comme l'a dit le président (Donald Trump), qu'un Etat en faillite au Venezuela menace la sécurité et la prospérité" des Amériques, a déclaré M. Pence à des journalistes, à l'issue de cette rencontre.

Le vice-président des Etats-Unis devait ensuite se rendre lundi en Argentine, deuxième étape de son périple qui le mènera aussi au Chili et au Panama.

Intervention militaire écartée

Cette première tournée de M. Pence en Amérique latine entre dans le cadre d'une offensive diplomatique lancée par Washington contre le gouvernement du président vénézuélien Nicolas Maduro. Ce dernier est de plus en plus isolé sur la scène internationale suite à des manifestations de l'opposition qui ont fait au moins 125 morts ces derniers mois.

M. Pence a averti dimanche que les Etats-Unis n'accepteront pas "une dictature" au Venezuela, mais a écarté l'option d'une intervention militaire évoquée deux jours plus tôt par M. Trump. Le président colombien Juan Manuel Santos lui a demandé dimanche d'exclure une telle intervention.

"Ni la Colombie ni l'Amérique latine - depuis le sud du Rio Grande jusqu'à la Patagonie -, ne pourraient être d'accord" avec une telle intervention, a-t-il dit. En réponse, M. Pence a déclaré que les Etats-Unis souhaitent "une solution pacifique" de la crise au Venezuela.

Manifester contre les "impérialistes"

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a de son côté tenté de capitaliser sur les menaces militaires brandies par Donald Trump. Il a appelé ses partisans à manifester lundi contre les "impérialistes".

La marche, partie en fin de matinée d'une place du centre de Caracas, devait aboutir devant le palais présidentiel de Miraflores où M. Maduro devait s'adresser à la foule. Le Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV), à l'origine de cette "Grande marche anti-impérialiste", a sonné le rappel de ses partisans, utilisant les mots-clefs #StopTrump et #TrumpGoHome sur Twitter.

Le ministre vénézuélien de la Défense, Vladimir Padrino, a pour sa part annoncé qu'à partir de maintenant, le Venezuela prendra "toutes les mesures, avec le peuple, pour défendre ce que nous devons défendre". Ce dernier a également lu un communiqué renouvelant le soutien de l'armée au président.

"Apparemment toutes les voies ont été épuisées, toutes les méthodes de coup d'Etat en douceur, de manière indirecte ou via l'insurrection populaire, et l'empire nord-américain a ôté son masque pour prendre la voie directe de l'agression militaire", a déclaré devant la presse le général Padrino.

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ATS