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La vente d'alcool fort est interdite aux jeunes de moins de 18 ans (photo symbolique).

KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

(sda-ats)

Résultat mi-figue, mi-raisin en Valais, où près de 4 commerces sur 10 ont vendu de l'alcool à des mineurs lors des achats-tests menés en 2016. C'est plus que l'année précédente (29%) mais beaucoup moins qu'en 2014 (64%).

Des mineurs de 16 et 17 ans placés sous la supervision de professionnels ont effectué en 2016 quelque 150 achats-tests d'alcool fort. Ils se sont rendus dans des magasins, des échoppes, des restaurants et des bars d'une vingtaine de communes valaisannes, ont indiqué jeudi Addiction Valais et les polices valaisannes.

Lors de la première série d'achats, 38% des commerçants leur ont vendu de l'alcool, soit une hausse de 9% par rapport à 2015. "Nous ne sommes pas déçus par ce résultat, car il faut tenir compte du fait que la moitié des commerces testés l'étaient pour la première fois et que dès la première phase du test, deux tiers environ des commerces ont refusé de vendre de l'alcool", relève Sébastien Blanchard, intervenant en prévention à Addiction Valais.

Le nombre de commerces récidivistes à l'issue des trois phases d'achats-tests est aussi en hausse: 12% ont été dénoncés aux autorités compétentes, contre 8% en 2015 et 14% en 2014. Le chimiste cantonal adressera un avertissement et un émolument de 200 francs aux établissements épinglés.

Fin de campagne

Une comparaison fine entre les chiffres de 2016 et ceux des années précédentes est difficile, car les communes et les commerces testés ne sont pas tous les mêmes. Mais ils "tendent à démontrer que les achats-tests, menés pour la cinquième année consécutive, ont une influence sur les pratiques de vente et donc à terme sur la protection de la jeunesse", estiment les partenaires de la campagne.

Ils mèneront une nouvelle série d'achats-tests dans une vingtaine de communes. "Fin 2017, après six ans de campagne cantonale, l'ensemble du Valais aura été sensibilisé à deux reprises. Une nouvelle action sera probablement menée dès 2018 mais il faudra en définir la forme", indique Sébastien Blanchard.

Les communes qui ont été testées deux fois ne font plus partie de la planification, mais elles peuvent mandater Addiction pour des achats-tests à leurs frais. Pour 2017, Sion, Conthey et Zermatt sont à nouveau partantes. Elle devront payer 700 francs de frais fixes et 250 francs par commerce testé, soit quatre au minimum, précise Sébastien Blanchard.

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ATS