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Washington - Les actionnaires du laboratoire pharmaceutique américain Merck pourront poursuivre celui-ci en justice pour fraude dans l'affaire de l'anti-inflammatoire Vioxx qui avait fait scandale. La Cour suprême des Etats-Unis leur a donné raison mardi, à l'unanimité.
Mis sur le marché en 1999, le Vioxx a été responsable en cinq ans de 88'000 à 139'000 crises cardiaques, dont 30 à 40% probablement mortelles, selon la FDA (Food and Drug Administration), l'agence de réglementation des médicaments.
Il a été volontairement retiré du marché mondial par son fabricant en 2004. Mais Merck a depuis fait l'objet de multiples poursuites en justice de victimes, car il a été établi que les dangers du médicament auraient pu être identifiés quatre ans auparavant.
En 2007, le laboratoire a accepté un accord amiable de 4,85 milliards de dollars (plus de 5 milliards de francs) - par lequel il n'admet pas sa culpabilité - pour régler plus de 95% des 26'600 plaintes portées contre lui concernant le Vioxx.
Dans l'affaire précise qui intéressait la Cour suprême, ce sont les actionnaires de Merck qui accusent les dirigeants du groupe d'avoir "délibérément caché les risques d'arrêt cardiaque (...), ce qui a conduit à des pertes financières quand ces risques ont été révélés".
Merck a rétorqué que leur plainte avait dépassé le délai légal de deux ans après le début de l'enquête. Un tribunal de première instance a donné raison au laboratoire, qui a en revanche perdu en appel.

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ATS