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"Le feu du populisme embrase toute l'Europe", souligne Steve Bannon lors d'un entretien avec la Weltwoche. "Cela signifie que les gens veulent reprendre les choses en main et obtenir le contrôle de leur vie". Il sera mardi à Zurich (archives).

KEYSTONE/EPA/JIM LO SCALZO

(sda-ats)

Non, rien de rien. L'ancien stratège en chef du président américain Steve Bannon ne regrette rien. A posteriori, il ne changerait rien à ses agissements durant son mandat à la Maison Blanche, ni d'ailleurs à ceux menés après avoir été licencié.

"Je referais tout de la même manière", indique Steve Bannon lors d'un entretien à l'hebdomadaire alémanique Weltwoche, publié jeudi. Bannon avait été poussé vers la sortie en août 2017 par Donald Trump qui considère depuis la parution en janvier de "Le feu et la fureur, dans la Maison Blanche de Trump" que celui-ci a "perdu la raison" à cause de propos retranscrits dans le livre.

L'ancien conseiller n'en tient toutefois pas rigueur au président des Etats-Unis. "Il fait un travail magnifique à tous les égards", confie-t-il ainsi à la Weltwoche.

Steve Bannon travaille à une révolte contre l'establishment politique, selon ses propres dires. Il discute avec des donateurs, soutient des candidats populistes et construit un mouvement. Des tendances similaires se développent en Europe aussi, explique le nationaliste, en référence au parti populiste allemand l'Alternative pour l'Allemagne (AfD).

"Le feu du populisme embrase toute l'Europe", souligne celui qui flirte avec l'extrême droite américaine. "Cela signifie que les gens veulent reprendre les choses en main et obtenir le contrôle de leur vie".

Aux critiques suisses

La semaine prochaine, Steve Bannon fera le déplacement sur le Vieux-Continent. Il souhaite se faire sa propre image des mouvements populistes en cours. Invité par la Weltwoche, il devrait venir le mardi 6 mars à Zurich. Plusieurs groupes de gauche ont appelé à se mobiliser contre la venue de l'Américain et empêcher cet événement.

Dans cet entretien de cinq pages, Steve Bannon estime que ses critiques ont le droit de protester. Il se demande néanmoins si ces derniers craignent des idées ou s'ils veulent museler la libre expression d'opinions. Pour vivre paisiblement et faire avancer la société, un débat ouvert et libre est nécessaire, plaide-t-il ainsi. Il exprime aussi son entière confiance dans la tenue de cet événement.

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ATS