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Paris - Le président Nicolas Sarkozy a reçu mercredi à l'Elysée son homologue suisse Doris Leuthard. Le chef d'Etat français a souligné que la Suisse était pour le G20 "un partenaire essentiel pour réformer le système financier international". Paris doit présider le G20 en 2011.
M. Sarkozy a concrétisé son offre du Forum économique de Davos d'intégrer la Suisse aux travaux préparatoires du sommet. "La France invite des 'sherpas' suisses à discuter des thématiques du G20 et de proposer des idées sur certaines questions qui nous concernent", a affirmé Mme Leuthard lors d'une conférence de presse.
La ministre de l'économie s'est félicitée que la Suisse puisse intervenir sur le contenu des points au programme du sommet au nombre desquels la réforme du système financier international. "Notre place financière est très sensible aux décisions qui seront prises notamment sur le thème de la capitalisation des banques", a-t-elle ajouté.
La France portera également le thème de la réforme des institutions de Bretton Woods, auquel la Suisse sera associée dans ces discussions préliminaires. La conseillère fédérale a encore souligné les "grandes convergences de vue sur les principaux sujets du G20". La Suisse n'est pas membre du G20.
HSBC: mécontentement
La cheffe de l'économie suisse a profité de cette rencontre avec Nicolas Sarkozy pour exprimer son mécontentement au sujet de la transmission des fichiers volés de la banque HSBC à l'Espagne sans en avertir les autorités helvétiques.
Sur le plan bilatéral, les deux chefs d'Etat voisins ont discuté de commerce. La France figure au troisième rang des partenaires commerciaux helvétiques, derrière l'Allemagne et l'Italie. Ensemble, M. Sarkozy et Mme Leuthard ont réfléchi aux moyens de développer ces échanges.
La visite de Mme Leuthard faisait suite à une entrevue lundi à Bruxelles avec les présidents de la Commission et du Conseil européens, José Manuel Barroso et Herman Van Rompuy. La décision de créer un groupe de travail suisse et européen pour améliorer les relations entre les deux partenaires n'a, selon la présidente, pas été abordé avec le chef d'Etat français.

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ATS