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"Je ne me fixe aucune limite !" Après une qualification qui n'a finalement tenu qu'à un fil, Vladimir Petkovic rêve en couleur. Il veut emmener la Suisse le plus loin possible en Russie.

"Là où l'on pense qu'il est impossible d'aller", précise le sélectionneur. Mais il reconnaît que son équipe doit encore monter en puissance pour "coller" à cet objectif. "Cette équipe cultive un esprit de corps remarquable. Elle est volontaire. Elle a une attitude positive, dit-il. Mais il y a encore des choses à faire. Elle doit être encore plus affamée. Elle doit être aussi capable d'évoluer dans plusieurs systèmes."

Cette qualification, Vladimir Petkovic entend la savourer pleinement. "Après le match de jeudi, tout le monde assurait que l'affaire était classée, lâche-t-il. Je me suis efforcé de calmer le jeu. Il ne fallait pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. On a vu aujourd'hui que l'Irlande du Nord était une équipe dangereuse. Une équipe qui possédait de réelles qualités. Mais ce match, nous n'aurions dû le plier bien avant le sauvetage de Rodriguez à la 92e minute. Nous avons manqué de réalisme devant le but. Ce n'est pas la première fois lors de cette campagne. L'efficacité dans la surface adverse est également un domaine qu'il nous faut travailler."

Interrogé sur les sifflets à l'adresse de Haris Seferovic, Vladimir Petkovic n'a pas voulu entrer dans le terrain de la polémique. Il a toutefois adressé un petit tacle aux supporters suisses. "Il convient peut-être de prendre exemple sur les fans irlandais qui sont toujours derrière leurs joueurs, glisse-t-il. Le public a le plus souvent parfaitement joué son rôle. Mais comme mon équipe ce soir, il a parfois manqué de constance... Il n'empêche que cette qualification est fantastique. Qu'une nation comme la Suisse jouera l'an prochain en Russie une quatrième Coupe du monde de rang a, à mes yeux, valeur d'exploit !"

"Dévastation"

Dans le camp des Irlandais, le manager Michael O'Neill parlait de "dévastation". "Je suis dévasté par la nature de cette défaite, dit-il. Nous ne disputerons pas la Coupe du monde en raison d'un penalty qui n'aurait jamais dû être sifflé jeudi soir à Belfast !"

Michael O'Neil admet que cet acte II n'avait strictement rien à voir avec la rencontre de jeudi. "Un match aller est beaucoup plus "tactique", plus fermé, explique-t-il. Aujourd'hui, il y avait bien plus d'émotions sur le terrain. Mes joueurs ont tout donné. Je ne pouvais pas leur demander plus. Nous étions la meilleure équipe sur le terrain ! Nous rêvions de jouer une nouvelle Coupe du monde. J'ai cru à ce rêve jusqu'à la dernière seconde de ce barrage."

Avant de quitter la salle de presse, Michael O'Neill a tenu à apporter "tous ses encouragements à la Suisse pour la prochaine Coupe du monde." "Je souhaite le meilleur à Vladimir Petkovic et à ses joueurs. Je ne leur en veux pas si nous sommes éliminés ce soir. Ce n'est pas eu qui ont dicté le penalty à Belfast.

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ATS