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"Je dois féliciter mon équipe. Elle a évolué de manière souveraine ce soir." A Belfast, Vladimir Petkovic était bien un sélectionneur heureux.

"Même si l'on est pas, je crois, obligé de siffler un penalty sur l'action de la 57e minute, notre victoire ne souffre aucune discussion. Elle aurait dû être plus large si nous avions témoigné d'une plus grande efficience devant la cage, lâche le sélectionneur. Mais je suis heureux d'avoir vu mon équipe trouver d'une manière aussi admirable sa jouerie dans un tel contexte, face à un adversaire qui n'a cessé de chercher son salut sur les longs ballons."

Vladimir Petkovic a noté toutefois que son équipe a reculé quelques instants après le penalty de Rodriguez. "Pendant dix minutes, nous avons fait ce qu'il ne fallait pas faire face à cette équipe, glisse-t-il. Cela doit nous servir de leçon pour dimanche à Bâle. Au Parc Saint-Jacques, le but sera de tenir le ballon le plus loin possible de notre but. Je le répète, avec leur style de jeu, les Irlandais peuvent marquer sur n'importe quel long ballon, sur une touche ou sur un corner. Le danger est encore bien là. A nous de retrouver une certaine fraîcheur d'ici dimanche. A nous aussi d'entraîner notre public".

Vladimir Petkovic est, enfin, revenu sur la faute de Fabian Schär en début de match. "On savait que ce match se gagnait aussi sur les duels, sur l'engagement physique, dit-il. Steven Zuber s'est ainsi fait bousculer d'entrée de jeu. Fabian a sans doute voulu alors donner un signal clair à l'adversaire. Que nous aussi, nous étions bien là. Mais peut-être y est-il allé un peu trop fort..."

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ATS