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Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault a invité le président russe Vladimir Poutine à venir à Paris en octobre. Le ministre était en visite mardi à Moscou.

"Nous attendons le président Poutine (...) Je lui ai présenté les salutations du président Hollande et aussi l'invitation pour une visite en octobre, à l'occasion de l'inauguration d'une exposition", a déclaré M. Ayrault au début d'une rencontre avec son homologue russe Sergueï Lavrov.

Le ministre français avait eu auparavant un entretien au Kremlin avec Vladimir Poutine.

"Je crois qu'il viendra puisqu'il m'a donné son accord de principe", a poursuivi le ministre français des Affaires étrangères, dont c'est la première visite à Moscou depuis sa nomination à ce poste.

La visite du président russe en France pourrait coïncider avec l'inauguration d'une cathédrale et d'un centre culturel russe, actuellement en construction à Paris.

Relations intenses

La dernière visite bilatérale de M. Poutine dans un pays de l'UE remonte à février 2015, quand il avait honoré une invitation du Premier ministre hongrois Viktor Orban. Le président russe a, depuis, participé au sommet de la COP-21 à Paris à la fin de l'année dernière.

"Tous les deux, nous avons la responsabilité de poursuivre l'approfondissement de nos échanges (...) Malgré les sujets de désaccord, les relations entre la France et la Russie sont toujours intenses", a ajouté M. Ayrault.

Partenaire clé

Sergueï Lavrov a pour sa part estimé que la France "reste un partenaire clé" de la Russie sur le plan international. "Nous partons du fait que les crises vont et viennent. En revanche, les traditions restent pour toujours", a-t-il déclaré.

Le chef de la diplomatie française doit évoquer avec son homologue russe la crise en Ukraine, la Syrie et la Libye, selon le quai d'Orsay et le ministère russe des Affaires étrangères.

La mise en oeuvre d'accords de paix en Ukraine signés à Minsk en février 2015, sous l'égide de la chancelière allemande Angela Merkel et du président français François Hollande, se heurte notamment toujours au blocage de Kiev et de Moscou, qui se renvoient chacun la responsabilité.

ATS