Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

En première instance, en 2016, le fondateur du parti d'extrême droite serbe SRS avait été acquitté à la surprise générale des faits de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité qui lui étaient reprochés.

KEYSTONE/AP POOL/TOUSSAINT KLUITERS

(sda-ats)

Un tribunal de l'ONU qui jugeait en appel l'ultranationaliste serbe Vojislav Seselj l'a reconnu mercredi coupable de crimes de l'humanité pendant les conflits dans les Balkans. Il l'a condamné à 10 ans de prison, peine couverte par la détention déjà effectuée.

En première instance, en 2016, le fondateur du parti d'extrême droite serbe SRS, 63 ans, avait été acquitté à la surprise générale des faits de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité qui lui étaient reprochés.

L'accusation, qui avait interjeté appel dès 2016, cherchait depuis lors à renverser cet acquittement et à "casser le jugement, entaché de nombreuses erreurs, rendu par la chambre de première instance du TPIY".

Vojislav Seselj, qui était absent à ce procès en appel, est reconnu coupable de "persécution", déportation", des infractions qualifiées de "crimes contre l'humanité", commises notamment dans l'ex-province autonome de Voïvodine, souligne le jugement.

Il a déjà effectué 12 ans de prison entre février 2003 et novembre 2014, quand il avait été libéré pour raisons de santé.

Ce jugement "ne m'intéresse pas"

Ce jugement "ne m'intéresse pas", avait auparavant dit le Serbe, resté à Belgrade. Dans le style qui lui est propre, il a expliqué à la presse serbe qu'il ferait comme d'habitude sa sieste au moment de la lecture du délibéré. Il était redevenu député en 2016, dans la foulée de la décision du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY).

Pendant les guerres qui ont conduit à la désintégration de la Yougoslavie, Seselj n'était pas un combattant. Mais pour le procureur du TPIY, Serge Brammertz, il a empoisonné les esprits, notamment ceux des paramilitaires serbes, avec ses discours enflammés prônant une union de "tous 'les territoires serbes' au sein d'un même Etat qu'il appelle la 'Grande Serbie'".

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS