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Varsovie - Le parquet de Cracovie (Pologne) a annoncé jeudi avoir transmis au tribunal un acte d'accusation contre un ancien leader néonazi suédois. L'homme risque 10 ans de prison pour "incitation au vol" de l'inscription "Arbeit macht frei" du camp d'Auschwitz.
L'accusé plaide non coupable. Il sera jugé avec deux Polonais, dont l'un est accusé comme lui d'incitation et l'autre de participation au vol, a indiqué à la presse un porte-parole du parquet, Robert Parys.
Le portique métallique avec l'inscription "Arbeit macht frei" ("le travail rend libre"), qui figurait au-dessus de la porte d'entrée de l'ancien camp de la mort nazi, a été volé en décembre 2009. Il était retrouvé moins de trois jours plus tard, scindé en trois morceaux.
Cinq Polonais ont été arrêtés en même temps et trois d'entre eux ont déjà été condamnés à des peines allant de un an et demi à deux ans et demi de prison.
Repenti modèleLe Suédois de 34 ans a été arrêté en février à Stockholm et extradé ensuite en Pologne. Il avait fondé et dirigé entre 1994 et 1999 le Front national-socialiste, un parti néonazi suédois disparu depuis. Il avait ensuite pris ses distances avec le néonazisme, au point d'être considéré comme un repenti modèle.
Le vol de la tristement célèbre inscription d'Auschwitz avait suscité de vives réactions en Pologne, en Israël, et parmi les anciens déportés.
L'Allemagne nazie a exterminé de 1940 à 1945 à Auschwitz-Birkenau environ 1,1 million de personnes dont un million de Juifs. Les autres victimes de ce camp furent surtout des Polonais non juifs, des Roms et des prisonniers soviétiques.

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ATS