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Berne - Les employés licenciés chez Voumard, à Hauterive (NE), ne bénéficient toujours d'aucun plan social un mois après la fermeture de l'usine. Unia et les représentants du personnel ont toutefois pu rencontrer la direction de l'entreprise il y a une dizaine de jours.
"Nous avons fait quelques pas dans la bonne direction", a indiqué lundi à l'ATS Catherine Laubscher, secrétaire régionale d'Unia Neuchâtel. "Les négociations doivent se poursuivre, nous espérons aboutir à une solution dans les prochaines semaines".
La direction de Voumard a tardé à répondre aux sollicitations d'Unia. Il a fallu pas moins de quatre semaines pour qu'une première rencontre ait lieu, précise Catherine Laubscher. Le Conseil d'Etat a offert ses bons offices afin de réunir les partenaires sociaux.
Les négociations portent sur le dédommagement des employés touchés mais également sur la mise en place d'un service après-vente dans le canton de Neuchâtel, qui permettrait le maintien d'une vingtaine d'emplois.
Voumard Machines a cessé ses activités de production sur le site d'Hauterive à la fin août. La décision, motivée par les mauvaises finances de l'entreprise, a entraîné le licenciement de 92 employés. La production des machines a été délocalisée à Rendsbourg, dans le nord de l'Allemagne.
L'entreprise est en effet aux mains de la firme allemande Peter Wolters. Cette dernière est elle-même contrôlée par le groupe financier américain Novellus Systems.

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ATS