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L'ancien syndicaliste et président Lech Walesa a estimé mercredi que la démocratie était en danger en Pologne. Il a appelé de ses voeux un référendum destiné à contraindre le parti Droit et justice (PiS, conservateur) à organiser des législatives anticipées.

L'ancien dirigeant du premier syndicat libre polonais Solidarité n'a plus aucun pouvoir, mais il exerce toujours une influence notable dans l'opinion. Ses déclarations font écho au malaise grandissant que ressentent nombre de Polonais à l'égard de la politique menée par le PiS, vainqueur des législatives d'octobre et qui, selon ses détracteurs, s'attaque à la démocratie.

"On devrait envisager de s'organiser, de faire pression pour qu'il y ait un référendum, et montrer par ce référendum que les deux tiers des gens s'opposent à une telle façon de gouverner, et ainsi écourter la mandature (du parlement élu)", a déclaré Lech Walesa, âgé de 72 ans, au micro de la station de radio privée "Radio Zet".

"Ce gouvernement oeuvre à l'encontre de la Pologne, contre nos acquis, contre notre liberté et notre démocratie, sans parler du fait qu'il nous ridiculise aux yeux du monde entier", a ajouté le lauréat du prix Nobel de la paix 1983.

Elles interviennent au lendemain de l'adoption par la chambre basse du parlement d'un amendement à une loi sur la cour constitutionnelle. Selon ses critiques, ce texte risque de mettre à mal la séparation des pouvoirs et de paralyser l'activité de cette cour. Les conservateurs l'ont adopté dans la précipitation parce qu'ils voient dans ce tribunal un obstacle aux réformes.

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ATS