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La Bourse de New York est inquiète des potentielles conséquences commerciales entre les Etats-Unis et le reste du monde après l'annonce par Donald Trump de lourdes taxes sur les importations d'aluminium et d'acier (archives).

KEYSTONE/AP/MARK LENNIHAN

(sda-ats)

Wall Street a terminé en net recul jeudi. La Bourse de New York est inquiète des potentielles conséquences commerciales entre les Etats-Unis et le reste du monde après l'annonce par Donald Trump de lourdes taxes sur les importations d'aluminium et d'acier.

Selon les résultats définitifs à la clôture, le Dow Jones Industrial Average a reculé de 1,68%, ou 420,22 points à 24'608,98 points.

Le Nasdaq a perdu 1,27%, ou 92,45 points à 7180,56 points.

L'indice élargi S&P 500 a lâché 1,33%, ou 36,16 points, à 2677,67 dollars.

Le président américain Donald Trump a affirmé jeudi qu'il annoncerait la semaine prochaine l'imposition de droits de douane de 25% sur l'acier et 10% sur l'aluminium, au risque de provoquer une guerre commerciale avec ses partenaires.

"La réaction des marchés est compréhensible dans la mesure où ces annonces ont généralement un effet positif de court terme sur les industries protégées mais des conséquences négatives bien plus larges sur les échanges mondiaux", a réagi Alan Skrainka de Cornerstone Wealth Management.

Les producteurs américains d'acier et d'aluminium ont logiquement brillé, US Steel prenant 5,75% à 46,01 dollars et Century Aluminium avançant de 7,51% à 20,48 dollars. Mais ils furent bien seuls.

Les gros groupes internationaux ont en revanche souffert, à l'instar de Boeing (-3,46% à 349,69 dollars), Caterpillar (-2,85% à 150,23 dollars), et Apple (-1,75% à 175,00), tous trois membres du Dow Jones.

L'Union européenne a annoncé son intention de "réagir fermement" à ces annonces de M. Trump, le Canada estimant de son côté qu'une taxe sur l'acier serait "inacceptable".

"L'entrée dans une certaine forme de guerre commerciale n'est pas une bonne nouvelle pour le marché", a commenté Patrick O'Hare de Briefing.

Toutefois, "il est trop tôt pour parler de guerre commerciale", a estimé M. Skrainka, ajoutant que le marché a "réagi excessivement".

En effet, "les importations d'aluminium et d'acier ne représentent que 2% du total des importations" américaines, a indiqué Barclays dans une note.

Le marché a en revanche peu réagi à la deuxième audition du nouveau président de la banque centrale américaine, Jerome Powell, devant le Congrès.

"Des commentateurs ont trouvé qu'il avait adouci son ton par rapport à l'audition de mardi. Je ne le pense pas et je dirai davantage que Jerome Powell est par nature quelqu'un de prudent", a noté Mme Krosby.

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ATS