Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Wall Street a fortement baissé lundi, dans la foulée d'un accès d'inquiétude des principales Bourses internationales sur l'économie mondiale. Le Dow Jones a perdu 1,92% et le Nasdaq 3,04%.

Selon des résultats définitifs, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average, qui a un temps reculé de plus de 2%, a cédé 312,78 points à 16'001,89 points, et le Nasdaq, plombé par une chute des biotechnologies, 142,53 points à 4543,97 points.

L'indice élargi S&P 500, très surveillé par les investisseurs, a abandonné 2,57%, soit 49,57 points, à 1881,77 points.

Moins qu'une mauvaise nouvelle spécifique, c'est le fait qu'il n'y ait "pratiquement aucune actualité favorable", qui a pesé sur le marché, a estimé David Levy de Kenjol Capital Management.

Dans ce cadre, les marchés se sont donc une nouvelle fois inquiétés de la croissance mondiale, en premier lieu chinoise, après un indicateur défavorable sur l'industrie de la deuxième économie mondiale, et de la déprime des matières premières, les cours du pétrole ayant cédé plus d'un dollar le baril à New York.

Plus particulièrement aux Etats-Unis, les investisseurs se demandent si le bras de fer entre le président démocrate Barack Obama et les élus républicains, majoritaires au Congrès, risque d'aboutir à un blocage budgétaire.

"Le marché reste largement dominé par les incertitudes", a résumé Peter Cardillo, de Rockwell Global Capital.

Toutefois, en ce début de semaine, "il n'y a rien de nouveau d'un point de vue concret", qui justifierait en soit une telle baisse, a tempéré M. Levy, pour qui certains investisseurs ont été tentés d'accélérer le mouvement de vente pour des raisons comptables à l'approche de la fin du trimestre.

Face à cette déprime générale, les indicateurs américains du jour, pourtant nombreux, n'ont guère influencé le marché, entre une hausse supérieure aux attentes des dépenses des ménages, moteur de la croissance américaine, en août aux Etats-Unis, et un recul inattendu des promesses de ventes de logements en août.

ATS