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Le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin a annoncé une série de sanctions contre la Russie (archives).

KEYSTONE/EPA/MICHAEL REYNOLDS

(sda-ats)

Les Etats-Unis ont annoncé jeudi une série de sanctions contre la Russie, en réponse à l'ingérence de Moscou dans l'élection présidentielle américaine de 2016 et plusieurs cyberattaques. Cinq entités et 19 individus sont visés.

Le FSB (services de renseignement intérieurs) et le GRU (services secrets de l'armée russe) sont notamment visés par ces sanctions. Plusieurs des personnes visées ont été inculpées dans l'enquête du procureur spécial Robert Mueller sur l'interférence russe lors de la campagne présidentielle qui a porté Donald Trump au pouvoir.

"Cette administration répond aux activités pernicieuses (...) de la Russie, y compris sa tentative d'interférence dans les élections américaines", a indiqué le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin. Les sanctions se traduisent en particulier par le gel des avoirs des personnes concernées et l'interdiction pour des sociétés américaines de faire des transactions avec elles.

Cyberattaques attribuées à la Russie

Elles sont aussi une réponse à plusieurs cyberattaques attribuées par les Etats-Unis à la Russie, y compris une tentative de pénétrer le système de distribution énergétique, a indiqué un responsable américain.

Moscou a "commencé à préparer des mesures de représailles", a affirmé le vice-ministre des Affaires étrangères Sergueï Riabkov, cité par l'agence de presse russe Interfax. Il a assuré que les sanctions américaines sont "liées à la campagne électorale" de la présidentielle russe de dimanche.

Le Congrès s'était déjà prononcé pour des sanctions contre la Russie. Le Trésor s'était toutefois contenté le 30 janvier de publier une liste de 200 responsables russes, sans annoncer de mesures punitives immédiates.

L'absence de sanctions concrètes et la seule publication d'une liste avaient soulevé des questions sur la réelle volonté de l'administration de les appliquer. L'annonce de ses sanctions intervient peu après la diffusion d'un communiqué commun de Londres, Berlin, Paris et Washington selon lesquelles la responsabilité de Moscou est la seule explication "plausible" à l'empoisonnement de l'ex-espion russe Sergueï Skripal au Royaume-Uni.

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ATS