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Jusqu'à présent, les échanges entre les représentants suisses et leurs partenaires américains se sont systématiquement déroulés avec ouverture et convivialité, estime le ministre des finances Ueli Maurer depuis Washington (archives).

KEYSTONE/ANTHONY ANEX

(sda-ats)

La Suisse est un partenaire de choix pour les autres pays d'un point de vue financier. A l'issue des assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale à Washington, le conseiller fédéral Ueli Maurer s'en est dit convaincu.

Le grand argentier de la Confédération a l'impression que la nouvelle administration Trump est bien intentionnée envers la Suisse, a-t-il expliqué samedi à l'ats depuis la capitale américaine. "Washington se montre très compréhensif avec Berne et soutient la coopération entre les deux Etats", a ajouté Ueli Maurer.

Même constat pour le président de la Banque nationale suisse (BNS) Thomas Jordan, qui a aussi fait le déplacement de Washington ces derniers jours. "Nous avons pu prendre contact avec le ministère américain des finances à tous les niveaux. C'est très important actuellement", se réjouit-il.

La délégation suisse a profité de cette réunion au sommet pour mener plusieurs discussions bilatérales. Ueli Maurer en sa qualité de ministre des finances s'est entretenu avec le secrétaire au Trésor américain Steven Mnuchin, notamment sur la réforme fiscale aux Etats-Unis et la régulation des places financières.

Le Zurichois a également pu discuter avec son homologue britannique Philip Hammond ainsi que d'autres représentants d'Etats membres du G20. Le président de la BNS s'est quant à lui entretenu avec son homologue américaine, la présidente de la Réserve fédérale (Fed) Janet Yellen.

Meilleures que sous Obama

Jusqu'à présent, les échanges entre les représentants helvétiques et leurs partenaires américains se sont systématiquement déroulés avec ouverture et convivialité, souligne Ueli Maurer. "Les Américains connaissent relativement bien la Suisse et ses dossiers. Ils se souviennent, à mon avis, de la longue, traditionnelle et bonne collaboration qu'ils entretiennent avec la Confédération."

Il s'agit d'un revirement de situation en comparaison du gouvernement de l'ancien président des Etats-Unis Barack Obama. "A la fin de son deuxième mandat, nous n'avions presque plus de contact au niveau politique", se souvient Ueli Maurer. "Aujourd'hui, mes collaborateurs peuvent attester que les Etats-Unis se sont montrés à l'écoute des affaires suisses", note le Zurichois.

Excédent commercial

Ainsi, les Américains ont compris, selon lui, que l'excédent commercial de la Suisse envers les Etats-Unis est dû principalement au franc fort. "Nous ne sommes pas sur le radar américain", affirme le conseiller fédéral, relevant toutefois qu'il ne s'agissait pas d'un jugement définitif de la situation.

"Notre problème parfois, c'est que les autres Etats n'ont pas de problème avec la Suisse. Alors notre pays se voit un peu oublié et réapparaît soudainement rangé dans une mauvaise case. Nous devons l'empêcher avec des entretiens intensifs", souligne le chef du Département fédéral des finances (DFF).

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ATS