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Stan Wawrinka reste zen. A la peine sur terre battue cette saison, le Vaudois assure qu'il ne lui manque pas grand-chose pour retrouver son meilleur niveau, dès cette semaine au Geneva Open.

Avant d'entamer mercredi la défense de son titre au Parc des Eaux-Vives puis d'enchaîner la semaine prochaine à Roland-Garros, Stan Wawrinka affiche uniquement deux victoires sur terre battue ce printemps, conséquence d'éliminations prématurées à Monte-Carlo, Madrid et Rome. "Je ne suis pas en crise pour autant", a affirmé lundi le Vaudois devant la presse.

"Il est vrai que mes trois derniers tournois ne se sont pas déroulés comme je le souhaitais. Mais si l'on prend l'ensemble de l'année, je suis 6e à la Race avec notamment une demi-finale en Grand Chelem (Melbourne) et une finale en Masters 1000 (Indian Wells). Ce n'est pas si mal", a-t-il rappelé.

A croire le joueur de St-Barthélemy, il ne lui faudrait "que" quelques succès pour relancer la machine. "Une ou deux victoires pourraient suffire à retrouver toute ma confiance, à me sentir plus libre dans les moments importants d'un match. Car pour le reste, tout va bien. Je me sens bien physiquement et je tape bien la balle à l'entraînement. Il n'y a aucune raison de perdre mon calme", a-t-il souligné.

Si Stan Wawrinka ne cède pas à la panique, c'est qu'il a souvent vécu ce genre de petits creux dans sa carrière, avant de retrouver subitement tout son aplomb. L'an dernier par exemple, il avait débarqué à Genève avec seulement trois victoires sur terre, ce qui ne l'avait pas empêché de rafler le titre aux Eaux-Vives puis d'aller jusqu'en demi-finale à Roland-Garros.

Ce brin de confiance qui lui fait défaut, Stan Wawrinka espère le récupérer dès son entrée en lice à Genève, mercredi contre le vainqueur de la partie opposant le Brésilien Rogerio Dutra Silva (ATP 78) au Portugais Joao Sousa (ATP 57). "Ce sont deux spécialistes de terre battue qui jouent depuis la ligne de fond, sans changement de rythme. Je me sens généralement plus en contrôle face à ce type d'adversaires", a relevé le Vaudois. Il aura en tout cas davantage l'occasion de se régler que lors de ses précédents matches à Madrid et Rome face à John Isner et Benoît Paire, deux joueurs qui n'engagent pas vraiment l'échange.

Le no 3 mondial espère aussi profiter du cadre bucolique des Eaux-Vives pour retrouver toute sa verve. "Il y a toujours quelque chose de stressant de jouer devant son public. Malgré tout, je n'ai pas l'impression de perdre de l'énergie à Genève. En raison de son cadre, c'est l'un des tournois les plus agréables à jouer durant la saison", a assuré le tenant du titre. Reste désormais à confirmer ses dires, à briller sur la terre battue genevoise pour arriver gonflé à bloc à Roland-Garros.

ATS

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