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C'est un Stan Wawrinka souriant mais prudent qui s'est confié à la presse dimanche à l'US Open. "Ma forme est correcte. Ca pourrait être mieux, mais ça pourrait être pire", lâcha-t-il.

Le Vaudois ne s'en inquiétait pas le moins du monde. "On peut passer une mauvaise semaine à l'entraînement et très bien jouer dans le tournoi qui suit, ou au contraire effectuer une très bonne semaine d'entraînement et perdre ensuite dès le 1er tour. Il n'y a pas de règle. J'ai fait ce qu'il fallait pour être prêt pour mon premier match. Je me sens bien", glissait-il.

"Je suis content d'être de retour ici, pour un tournoi que j'apprécie. Je suis impatient de commencer mon 1er tour", soulignait même Stan Wawrinka, qui se frottera mardi au gaucher Albert Ramos-Viñolas (ATP 56). L'Espagnol, qu'il a battu à quatre reprises en quatre duels, est-il l'adversaire idéal pour lancer cette ultime levée du Grand Chelem? "Non. C'est un 1er tour compliqué. Je l'ai battu à chaque fois, mais il m'a toujours posé des problèmes", rétorquait-il.

Leur dernier face-à-face remonte cependant à plus de deux ans. Depuis, Stan Wawrinka a conquis deux titres majeurs, dont un ce printemps à Roland-Garros. Albert Ramos-Viñolas n'a, lui, joué que deux quarts de finale sur l'ATP Tour cette saison, le dernier en mai dans le cadre du Geneva Open. Et l'Espagnol a "préparé" cet US Open en enchaînant les tournois sur terre battue après son élimination au 2e tour à Wimbledon...

Stan Wawrinka a pour sa part obtenu des résultats en demi-teinte lors de sa mini-tournée de préparation. Contraint à l'abandon pour son entrée en lice à Montréal face à Nick Kyrgios, il a enchaîné avec un quart de finale à Cincinnati où il a été largement dominé par Novak Djokovic. Cela ne l'inquiète pas non plus. "Si je regarde mes deux dernières saisons, je suis très régulier en Grand Chelem et beaucoup moins dans les Masters 1000", expliquait-il. "Les matches en cinq sets, c'est là où je suis le plus fort", rappelait-il.

Le Vaudois n'a par ailleurs - forcément - pas souhaité s'étendre sur le cas Nick Kyrgios. "C'est terminé. Ca s'est passé il y a déjà deux, même trois semaines", glissa-t-il. A-t-il lâché de l'influx dans cette affaire? "Pas vraiment. De toute façon cela s'est produit après notre match", assura-t-il tout autant laconiquement, avant de s'amuser du fait que les journalistes présents n'aient pas osé le questionner plus longuement sur ce sujet...

ATS