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L'engagement des syndicalistes des services publics a été pris dans le contexte des accusations contre le producteur de cinéma Harvey Weinstein (archives).

KEYSTONE/AP/MICHAEL SOHN

(sda-ats)

Les hommes qui représentent des syndicats des services publics du monde entier veulent s'opposer à toute violence contre les femmes, dans le contexte de l'affaire Weinstein. Des centaines d'entre eux ont pris vendredi à Genève un engagement.

Les délégués du 30e Congrès de l'Internationale des services publics (ISP), organisé jusqu'à vendredi, ont brandi des panneaux orange pour manifester leur soutien à cet appel qui peut être signé également en ligne. Certains étaient même habillés en orange comme le souhaitait l'institution.

L'engagement ne mentionne pas le nom du producteur de cinéma Harvey Weinstein, accusé de violences ou de harcèlement sexuels par de nombreuses actrices. Mais il dénonce notamment le viol comme une "atrocité" et l'enlèvement comme un "instrument de guerre". Les signataires promettent de ne jamais perpétrer ou soutenir "la violence" sexiste, au travail comme dans leur vie privée. Et de s'opposer aux discriminations des sexes.

L'engagement souligne une lutte pour les droits de tous. Il demande l'émancipation économique, politique, sociale et physique des femmes et leur accès total à l'éducation et à une égalité au travail ou dans les syndicats.

Dirigeants reconduits

Mardi, le président de l'institution établie près de Genève, Dave Prentis, et la secrétaire générale Rosa Pavanelli ont été réélus à l'unanimité pour cinq ans. Entre près de 800 et 1500 délégués, selon les chiffres qui ont été donnés par les organisateurs, ont participé depuis lundi au Congrès de l'ISP.

L'ISP, lancée en 1907, rassemble au total plus de 20 millions de travailleurs des services publics de 154 pays et territoires, dont deux tiers de femmes. Pour autant, l'objectif d'une parité n'a pas été atteint avec un peu plus d'un tiers de femmes seulement parmi les participants à la réunion. Mais ce chiffre était en augmentation de 2,5%.

Durant la semaine, les participants ont par ailleurs demandé davantage de protection pour les fonctionnaires de l'ONU, notamment à Genève après les coupes attendues de 1 à 3% sur les rémunérations en 2018. Des centaines d'entre eux ont manifesté mercredi sur la Place des Nations. Ils ont dénoncé notamment une détérioration des conditions et des incertitudes liées notamment à des externalisations.

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ATS