Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Ski alpin - Didier Cuche reste zen. Très attendu samedi pour la descente de Wengen, le Neuchâtelois ne se laisse pas démonter.
"Le plus difficile, c'est de gérer le nombre de sollicitations avec les médias. Mais je m'y prépare à l'avance. Cela m'aide à donner une direction à ce que je veux dire", a-t-il expliqué depuis son hôtel de Wengen, pris d'assaut par les journalistes le temps d'une conférence de presse.
Parfois chatouilleux quand est abordé son manque de réussite sur la piste du Lauberhorn (3 fois 2e, aucune victoire), Cuche a même joué la carte de l'auto-dérision. "Essayez de me demander ce que représenterait pour moi une victoire à Wengen. Et vous verrez si je suis toujours aussi détendu !", a-t-il lâché.
Les attentes du public sont aussi énormes pour le double sportif suisse de l'année (2009 et 2011). "Les gens sont très demandeurs. Mais cela reste positif. Au lieu de l'éviter, il faut essayer de s'inspirer de cette ambiance joviale", a-t-il relevé.
En tant qu'ancien vainqueur du Lauberhorn en 2009, Didier Défago n'est pas soumi à la même pression que son coéquipier. De retour de blessure cet hiver, le Valaisan a aussi estimé que son come-back était déjà largement réussi depuis sa victoire à Bormio le 29 décembre.
"J'ai atteint mes objectifs plus vite que prévu", a-t-il relevé. "Cela n'empêche pas que j'en veux toujours plus. Samedi, je souhaite à nouveau me mêler aux meilleurs", a-t-il ajouté.
Réduit au rôle de spectateur l'an dernier, Défago a savouré son retour sur la piste de l'un de ses plus beaux exploits. "Wengen représente la véritable histoire du ski alpin. C'est un mythe", a-t-il reconnu. "Au départ du premier entraînement, avec le beau temps et devant un tel panorama, je me suis dit que j'avais de la chance d'être là", a-t-il conclu.

ATS