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La présidente de la Confédération Eveline Widmer-Schlumpf veut léguer à ses enfants et petits-enfants une place financière suisse performante et propre. Elle a insisté sur cette priorité jeudi devant les journalistes réunis à Genève au Club suisse de la presse.

La présidente de la Confédération et cheffe du Département fédéral des finances (DFF) a affirmé d'emblée qu'elle ne s'exprimera pas davantage sur l'affaire Hildebrand afin "d'apaiser les débats". Elle a indiqué avoir répondu aux questions mercredi à Berne. Interrogée sur les attaques de l'UDC, Eveline Widmer-Schlumpf a estimé qu'elles visent les institutions.

Mme Widmer-Schlumpf a précisé que la nomination du nouveau président de la Banque nationale suisse (BNS) pourrait "aller très vite" ou "prendra plus de temps" selon les développements de l'enquête en cours au sein du Conseil de la BNS.

Impôt libératoire

La cheffe du DFF a défendu les accords sur l'impôt libératoire avec l'Allemagne et la Grande-Bretagne. Elle a affirmé vouloir "léguer à ses enfants et petits-enfants une place financière suisse performante, propre et fiscalisée" et réaffirmé son opposition à l'échange automatique d'informations. "Ce n'est pas un thème pour la Suisse", a-t-elle dit.

Les discussions sur la mise en oeuvre technique de ces accords se poursuivent, a-t-elle précisé. C'est à l'Allemagne et à l'Angleterre de clarifier leur compatibilité avec le droit de l'Union européenne, pas à la Suisse, a-t-elle relevé.

Tractations avec les Etats-Unis

Interrogée sur les tractations avec les Etats-Unis, la cheffe du DFF a concédé que les Etats-Unis n'étaient pas "des partenaires très faciles", mais "constructifs et justes". Nous espérons pouvoir régler le problème de manière à respecter le droit suisse, a déclaré Mme Widmer-Schlumpf.

Elle a aussi développé le volet énergétique et défendu la décision du Conseil fédéral d'abandonner le nucléaire. "On a des possibilités de développement des énergies renouvelables en Suisse et beaucoup de jeunes y travaillent", a-t-elle dit.

ATS