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Football - La confusion a régné autour de Neuchâtel Xamax mardi.
De retour de leur stage à Dubai, les joueurs de la première équipe ont appris du patron de Neuchâtel Xamax Bulat Chagaev qu'ils étaient "en vacances" jusqu'au 29 janvier, en attendant la décision finale de la ligue concernant la licence du club. Mais les joueurs restent sous contrat avec le club.
A leur descente d'avion en provenance de Dubai, l'encadrement technique et les joueurs ont rencontré les dirigeants xamaxiens, emmenés par Bulat Chagaev et le vice-président Islam Satuyev, pour une "séance d'information" dans un grand hôtel genevois.
"Ils nous ont annoncé que nous étions libres de nous chercher un avenir", a déclaré le délégué de la première équipe Raoul Savoy. Plusieurs membres du staff et du contingent ont compris qu'ils étaient libres de tout engagement envers le club et donc de se chercher une nouvelle équipe. "Pour moi c'est clair, Xamax s'est entraîné pour la dernière fois hier (mardi) à Dubai", a dit M. Savoy.
Peu après, en début de soirée, l'avocat du club, Me Pierre Toffel, a rectifié le tir. "Contrairement à ce qui a été annoncé, M. Bulat Chagaev n'a pas libéré de leurs contrats de travail les joueurs du Xamax. Il leur a donné quelques jours de congé dans l'attente de la décision de restitution de la licence."
Pouvons-nous signer avec un autre club?", a demandé lors de la réunion le joueur espagnol Victor Sanchez. "Non. Je ne peux pas répondre à cette question avant la décision de la ligue à propos de la licence. Officiellement, vous êtes en vacances jusqu'au 29 janvier, soit la date à laquelle la ligue rend sa décision", a répondu M. Chagaev, cité dans le communiqué de Me Toffel.
M. Chagaev a assuré les joueurs qu'il les paierait intégralement de sa poche si Xamax n'était plus en mesure de le faire. Les joueurs sont toujours sous contrat avec le club, souligne le communiqué.
Le patron tchétchène du club s'est exprimé en russe, avec traduction en français et en espagnol, a précisé Raoul Savoy. La rencontre a duré une demi-heure environ. "On n'a pas tout compris, ce fut confus", a concédé M. Savoy.

ATS