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Au moins 25 soldats ont été tués samedi par des tirs amis et lors de conflits avec des combattants présumés d'Al-Qaïda à Zinjibar, dans le sud du Yémen. Une partie a péri lorsque l'aviation a pris pour cible une école dans le quartier de Bajdar qu'elle croyait aux mains de combattants présumés d'Al-Qaïda.

Les autres sont décédés dans une contre-attaque de combattants présumés d'Al-Qaïda contre l'école. Celle-ci était tenue par les soldats participant à une offensive destinée à libérer la ville, selon une source militaire.

La télévision d'Etat a toutefois démenti que des soldats aient été tués par des tirs de l'aviation yéménite. Des sources médicales ont fait état d'un nombre incertain de tués. Mais elles ont précisé que des ambulances envoyées sur place n'ont pas pu atteindre le quartier en raison de la poursuite des combats.

Six soldats yéménites et trois autres blessés ont aussi été tués lors d'une attaque lancée samedi par l'armée contre Zinjibar. L'armée yéménite se bat pour tenter de reconquérir des territoires perdus au profit des djihadistes d'Al-Qaïda.

Al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA) a mis à profit l'affaiblissement du pouvoir de Sanaa, du fait de la révolte contre le président Ali Abdallah Saleh depuis janvier, pour renforcer sa présence dans le sud et l'est du Yémen. Des attaques lui sont régulièrement attribuées.

Appel à Ban Ki-moon

Un collectif de jeunes protestataires yéménites a écrit au secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon pour demander une enquête du Tribunal pénal international (TPI) sur "les crimes de guerre" du régime du président Ali Abdallah Saleh.

Le collectif qui anime la protestation populaire demande l'envoi d'une "commission internationale pour enquêter sur les crimes d'Ali Abdallah Saleh et de ses fils contre les manifestants pacifiques".

Il appelle également au gel à l'étranger des avoirs du président "Saleh, des membres de sa famille et des piliers de son régime" et demande que l'on cesse toute assistance internationale au gouvernement yéménite.

ATS