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Le président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi a tenté mardi de reprendre la main face à la milice chiite qui a pris le contrôle de la capitale Sanaa avec le soutien de Téhéran, selon Washington. Une Française a été enlevée dans le pays.

La ressortissante française, âgée de 30 ans et travaillant pour la Banque mondiale, a été interceptée avec son accompagnatrice yéménite par des hommes armés alors qu'elles se trouvaient à bord d'un taxi dans la capitale Sanaa. Elles ont été conduites vers une destination inconnue, selon le ministère français des Affaires étrangères.

La capitale du Yémen est contrôlée par la milice chiite des Houthis qui y sont entrés en septembre. En janvier, cette milice a renforcé son emprise sur Sanaa. La plupart des pays occidentaux, dont les Etats-Unis et la France, ont depuis fermé leurs ambassades et appelé leurs ressortissants à quitter le pays. Celui-ci reste, par ailleurs, une zone d'activité importante pour Al-Qaïda.

Démission retirée

Ayant fui samedi dernier Sanaa, où il était en résidence surveillée, le président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi tente de reprendre l'initiative depuis Aden, la grande ville du sud et fief de ses partisans.

Il a mis fin mardi au flou entourant sa démission, annoncée avec fracas en janvier alors que sa résidence de Sanaa était encerclée par les Houthis. M. Hadi, âgé de 69 ans, a finalement "retiré" cette démission présentée au Parlement, a annoncé l'un de ses assistants à Aden.

Réagissant à cette décision, les Houthis ont dénié toute légitimité à M. Hadi et appelé les pays étrangers à "ne pas traiter avec lui", affirmant qu'il serait poursuivi par la justice yéménite.

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ATS