Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Le président yéménite Ali Abdallah Saleh a affirmé lundi qu'il quitterait "bien sûr" le pouvoir après un accord entre les différentes parties sur un mécanisme de transfert du pouvoir. Il a dit que ce retrait interviendra après des élections.

Ali Abdallah Saleh a déjà promis à plusieurs reprises de quitter le pouvoir mais n'a jamais signé le plan des monarchies arabes du Golfe, qui prévoit son retrait du pouvoir, en échange d'une immunité pour lui-même et ses proches.

Sur France 24, le président a affirmé "n'avoir jamais refusé de le signer" mais dit qu'il voulait le "lire" et "travailler sur un mécanisme" pour le mettre en oeuvre.

Visite de l'ONU

Cette déclaration est intervenue alors que l'émissaire de l'ONU pour le Yémen, Jamal Benomar, en visite dans le pays, a appelé lundi à un rapide transfert du pouvoir. "Le moment est venu d'accélérer le changement au Yémen et d'entamer un transfert du pouvoir", a affirmé M. Benomar.

Ali Abdallah Saleh a par ailleurs contesté lundi que son gouvernement ait réprimé les protestataires réclamant son départ, tout en indiquant que le "Printemps arabe" qui a conduit à la chute de plusieurs dirigeants était plutôt "le chaos arabe".

La répression des manifestants qui réclament la démission du président Saleh et les affrontements entre troupes rivales ont fait des centaines de tués depuis janvier au Yémen.

ATS