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Vingt Yéménites au total ont péri samedi dans les violents affrontements à Sanaa entre partisans et adversaires du président Ali Abdallah Saleh, selon un bilan obtenu dimanche de différentes sources. Les combats ont cessé dimanche dans la capitale mais la tension restait vive.

Au total, selon une source officielle, cinq soldats loyalistes et trois civils ont péri dans les combats de samedi et une cinquantaine de soldats ont été blessés.

La 1re division blindée, qui a rallié la contestation, a déploré la perte de cinq de ses soldats qui protègent les contestataires, tandis que des sources tribale et médicale ont fait état du décès de six hommes de cheikh Sadek al-Ahmar, opposé au président Saleh et de dizaines de blessés.

Un employé de la télévision privée "Saïda" a été également tué dans les affrontements, a indiqué son employeur.

Mesure auparavant

Les combats ont opposé, dans le nord de Sanaa, des combattants de cheikh Ahmar à des soldats fidèles au régime et autour de l'Université de Sanaa militaires dissidents et soldats loyalistes.

Un précédent bilan communiqué samedi soir faisait état de douze tués de différents bords.

La flambée de violence à Sanaa a suivi l'adoption d'une résolution du Conseil de sécurité vendredi, demandant au président Saleh de quitter le pouvoir et de mettre fin à la répression.

Le chef de l'Etat a été directement accusé par le général Mohsen al-Ahmar, commandant de la 1e division blindée, d'avoir personnellement ordonné à ses troupes d'attaquer les militaires dissidents et les hommes des tribus qui lui sont opposés.

ATS