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"Ce n'était pas simple pour nous samedi..." Trop modeste pour tirer la couverture à lui, Yann Sommer a eu l'immense mérite de ne pas rendre la tâche des Suisses encore plus compliquée.

Auteur de deux arrêts décisifs face à l'Albanie (victoire 1-0), le portier du Borussia Mönchengladbach ne veut plus s'attarder sur ce match de Lens. Il a déjà basculé vers la confrontation contre la Roumanie mercredi à Paris. "Je ne suis pas quelqu'un qui regarde trop longtemps en arrière, avoue-t-il. Je veux juste dire qu'il ne faut pas jeter la pierre à Haris Seferovic. Il est tombé sur un excellent gardien. Berisha a réussi plusieurs arrêts de grande classe. Haris et nos autres attaquants ont beaucoup de qualités. Ils vont marquer. J'en suis sûr."

Le Bâlois pense que leur tâche sera presque plus facile mercredi au Parc des Princes. "Les Roumains ont perdu leur premier match. Ils doivent donc prendre des risques contre nous, lâche-t-il. Ils vont ouvrir le jeu et nous offrir des possibilités de les contrer. Encore une fois, nous avons les moyens d'exploiter ces ouvertures qui pourraient se présenter à nous."

Cette tentation de laisser les Roumains faire le jeu ne signifie pas, selon son gardien, que la Suisse se contentera d'un nul. "Rien ne dit que quatre points suffiront pour se qualifier, glisse-t-il. La victoire sera notre seul objectif. Mais pour l'atteindre, elle passera pas une performance plus aboutie que face à l'Albanie."

Le Bâlois a, bien sûr, regardé le match des Roumains de vendredi au Stade de France où ils furent battus 2-1 par la France. "J'ai vu une équipe redoutable sur les balles arrêtées et très habile dans le jeu de rupture, explique-t-il. A nous de jouer de manière très compacte et de témoigner d'une concentration optimale."

Le Bâlois a, enfin, tenu à dédouaner Fabian Schär et Johan Djourou sur les deux actions qui auraient dû permettre aux Albanais de marquer: deux ouvertures de Hysaj pour Sadiku en première période et pour Gashi en fin de match. "Aucun des deux n'est coupable, affirme Yann Sommer. Ces deux ouvertures étaient tout simplement parfaites." Parfaites comme le furent les deux parades d'un gardien qui est depuis samedi le héros de tout un pays, de Genève à Romanshorn. "Ce genre de qualificatif ne m'intéresse pas vraiment...", soupire l'intéressé.

ATS