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Hockey sur glace - Yannick Weber patine sur les traces de Mark Streit. Le Bernois est un pilier du jeu de puissance des Canadiens de Montréal.
Le défenseur de 23 ans a prolongé, au printemps dernier, de 2 ans son contrat avec la plus prestigieuse des franchises de Ligue nationale - pour un total estimé à 1,7 million de dollars américains. Afin d'être échangé, disaient les mauvaises langues. Pour jouer les utilités, assuraient les autres. Après le camp d'entraînement et les 21 premiers matches de la saison, les suiveurs québécois sont désormais unanimes: Weber est celui qui a le plus progressé cette saison au sein de l'effectif.
Ses longues conversations téléphoniques de l'été avec Mark Streit ont-elles constitué un déclic dans la tête du no 68 ? Celui qui est aujourd'hui capitaine et joueur-clé des New York Islanders a connu exactement les mêmes turpitudes au Centre Bell lors de son séjour montréalais entre 2005 et 2008.
Si Streit est aujourd'hui regretté à Montréal, plus question de se séparer de son jeune compatriote. Avec trois buts et quatre assists, il est le défenseur le plus percutant de son équipe. Ce sont surtout ses capacités offensives sur l'avantage numérique qui en font un élément décisif pour les Canadiens. A tel point que les formations adverses ont dû mettre en place un plan "anti-Weber".
"Les autres équipes font comme nous et regardent les vidéos, notait Weber la semaine dernière dans une interview donnée à l'agence QMI. Ils savent que je suis un 'shooter' et que notre équipe a la possibilité de profiter de mon tir. Dernièrement, on dirait qu'il y a toujours un joueur près de moi. C'est à nous de tirer parti de la situation et d'y aller avec d'autres options."
D'autre options ? Pour l'heure, il n'y en a guère et l'ancien junior de Berne pose un vrai dilemme à Jacques Martin. D'autant plus que le coach montréalais doit composer avec de nombreuses blessures au sein de son arrière-garde (Campioli et Markov notamment). Alors Weber est au four et au moulin.

ATS